Savorgnan de Brazza, les Frères Tréchot et les NGala du Congo-Brazzaville (1878-1960)
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- Nombre de pages282
- FormatPDF
- ISBN2-296-15740-8
- EAN9782296157408
- Date de parution01/10/2006
- Copier Coller01 page(s) autorisée(s)
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille12 Mo
- ÉditeurL'Harmattan
Résumé
Cet ouvrage offre des données essentielles sur les motivations de la politique coloniale de la France au Congo, sur les modalités des décisions prises pour sa mise en valeur à la fin du XIXe siècle, en ces années- où, après avoir " conquis " pour la France un vaste domaine dans le Bassin du Congo (1880-1885), Pierre Savorgnan de Brazza a exercé la fonction de Commissaire Général du Congo Français (1886-1898).
Cent ans après la mort de ce personnage mythique (14 septembre 1905), un jugement de l'histoire s'impose : il avait raison d'être subjugué par la " valeur " du Bassin du Congo. Celui-ci ne constitue-t-il pas aujourd'hui un enjeu économique planétaire avec sa vaste couverture forestière, son puissant réseau hydrographique ? il n'avait pas raison en initiant la politique d'abandon du Congo au Grand Capital privé.
Mais, pouvait-il faire autrement devant les réticences du Parlement français à exporter les capitaux pour la mise en valeur de " son " Congo ? Malheureusement, le sort voulut qu'il soit " chassé " de son poste le 2 janvier 1898, soi-disant pour " gestion administrative désordonnée ". Le "Conquistador " ne put guère suivre l'application sur le terrain de ses idées économiques. Puisque cela ne coûterait rien au budget de la Métropole, le Parlement français avait fini par donner une suite favorable à son initiative.
C'est ainsi que le Congo Français - devenu l'Afrique Equatoriale Française en 1910 - fut abandonné à partir de 1899 à quarante compagnies concessionnaires à qui incombait la tâche de la " pénétration " économique. La Cuvette congolaise, territoire des Ngala, devint le domaine des " Frères Tréchot ". Ils fondèrent, en vue de sa mise en valeur, la " Compagnie Française du Haut et Bas Congo " (CFHBC), société commerciale et industrielle qui s'était maintenue dans le Nord-Congo jusqu'en 1969.
Cet ouvrage fait notamment le procès de la mise en valeur de la Cuvette congolaise par les " Frères Tréchot ", avec comme objectif majeur de faire apparaître les Ngala dans cette histoire de la colonisation française au Congo : le cours de cette histoire indique que, de " partenaires " des Français de 1878 à 1898, les Ngala étaient devenus leurs " sujets " à partir de 1899, date de démarrage du régime concessionnaire au Congo Français.
Symboles de cette déchéance : le toponyme " mayi ya Tréchot " (en langue Lingala, " eaux des Tréchot ") et l'ethnonyme " Bato va mayi ya Tréchot " -furent désormais utilisés tout au long de l'ère coloniale pour désigner le " pays des rivières " (la Cuvette congolaise) et ses habitants, les Ngala.
Cent ans après la mort de ce personnage mythique (14 septembre 1905), un jugement de l'histoire s'impose : il avait raison d'être subjugué par la " valeur " du Bassin du Congo. Celui-ci ne constitue-t-il pas aujourd'hui un enjeu économique planétaire avec sa vaste couverture forestière, son puissant réseau hydrographique ? il n'avait pas raison en initiant la politique d'abandon du Congo au Grand Capital privé.
Mais, pouvait-il faire autrement devant les réticences du Parlement français à exporter les capitaux pour la mise en valeur de " son " Congo ? Malheureusement, le sort voulut qu'il soit " chassé " de son poste le 2 janvier 1898, soi-disant pour " gestion administrative désordonnée ". Le "Conquistador " ne put guère suivre l'application sur le terrain de ses idées économiques. Puisque cela ne coûterait rien au budget de la Métropole, le Parlement français avait fini par donner une suite favorable à son initiative.
C'est ainsi que le Congo Français - devenu l'Afrique Equatoriale Française en 1910 - fut abandonné à partir de 1899 à quarante compagnies concessionnaires à qui incombait la tâche de la " pénétration " économique. La Cuvette congolaise, territoire des Ngala, devint le domaine des " Frères Tréchot ". Ils fondèrent, en vue de sa mise en valeur, la " Compagnie Française du Haut et Bas Congo " (CFHBC), société commerciale et industrielle qui s'était maintenue dans le Nord-Congo jusqu'en 1969.
Cet ouvrage fait notamment le procès de la mise en valeur de la Cuvette congolaise par les " Frères Tréchot ", avec comme objectif majeur de faire apparaître les Ngala dans cette histoire de la colonisation française au Congo : le cours de cette histoire indique que, de " partenaires " des Français de 1878 à 1898, les Ngala étaient devenus leurs " sujets " à partir de 1899, date de démarrage du régime concessionnaire au Congo Français.
Symboles de cette déchéance : le toponyme " mayi ya Tréchot " (en langue Lingala, " eaux des Tréchot ") et l'ethnonyme " Bato va mayi ya Tréchot " -furent désormais utilisés tout au long de l'ère coloniale pour désigner le " pays des rivières " (la Cuvette congolaise) et ses habitants, les Ngala.
Cet ouvrage offre des données essentielles sur les motivations de la politique coloniale de la France au Congo, sur les modalités des décisions prises pour sa mise en valeur à la fin du XIXe siècle, en ces années- où, après avoir " conquis " pour la France un vaste domaine dans le Bassin du Congo (1880-1885), Pierre Savorgnan de Brazza a exercé la fonction de Commissaire Général du Congo Français (1886-1898).
Cent ans après la mort de ce personnage mythique (14 septembre 1905), un jugement de l'histoire s'impose : il avait raison d'être subjugué par la " valeur " du Bassin du Congo. Celui-ci ne constitue-t-il pas aujourd'hui un enjeu économique planétaire avec sa vaste couverture forestière, son puissant réseau hydrographique ? il n'avait pas raison en initiant la politique d'abandon du Congo au Grand Capital privé.
Mais, pouvait-il faire autrement devant les réticences du Parlement français à exporter les capitaux pour la mise en valeur de " son " Congo ? Malheureusement, le sort voulut qu'il soit " chassé " de son poste le 2 janvier 1898, soi-disant pour " gestion administrative désordonnée ". Le "Conquistador " ne put guère suivre l'application sur le terrain de ses idées économiques. Puisque cela ne coûterait rien au budget de la Métropole, le Parlement français avait fini par donner une suite favorable à son initiative.
C'est ainsi que le Congo Français - devenu l'Afrique Equatoriale Française en 1910 - fut abandonné à partir de 1899 à quarante compagnies concessionnaires à qui incombait la tâche de la " pénétration " économique. La Cuvette congolaise, territoire des Ngala, devint le domaine des " Frères Tréchot ". Ils fondèrent, en vue de sa mise en valeur, la " Compagnie Française du Haut et Bas Congo " (CFHBC), société commerciale et industrielle qui s'était maintenue dans le Nord-Congo jusqu'en 1969.
Cet ouvrage fait notamment le procès de la mise en valeur de la Cuvette congolaise par les " Frères Tréchot ", avec comme objectif majeur de faire apparaître les Ngala dans cette histoire de la colonisation française au Congo : le cours de cette histoire indique que, de " partenaires " des Français de 1878 à 1898, les Ngala étaient devenus leurs " sujets " à partir de 1899, date de démarrage du régime concessionnaire au Congo Français.
Symboles de cette déchéance : le toponyme " mayi ya Tréchot " (en langue Lingala, " eaux des Tréchot ") et l'ethnonyme " Bato va mayi ya Tréchot " -furent désormais utilisés tout au long de l'ère coloniale pour désigner le " pays des rivières " (la Cuvette congolaise) et ses habitants, les Ngala.
Cent ans après la mort de ce personnage mythique (14 septembre 1905), un jugement de l'histoire s'impose : il avait raison d'être subjugué par la " valeur " du Bassin du Congo. Celui-ci ne constitue-t-il pas aujourd'hui un enjeu économique planétaire avec sa vaste couverture forestière, son puissant réseau hydrographique ? il n'avait pas raison en initiant la politique d'abandon du Congo au Grand Capital privé.
Mais, pouvait-il faire autrement devant les réticences du Parlement français à exporter les capitaux pour la mise en valeur de " son " Congo ? Malheureusement, le sort voulut qu'il soit " chassé " de son poste le 2 janvier 1898, soi-disant pour " gestion administrative désordonnée ". Le "Conquistador " ne put guère suivre l'application sur le terrain de ses idées économiques. Puisque cela ne coûterait rien au budget de la Métropole, le Parlement français avait fini par donner une suite favorable à son initiative.
C'est ainsi que le Congo Français - devenu l'Afrique Equatoriale Française en 1910 - fut abandonné à partir de 1899 à quarante compagnies concessionnaires à qui incombait la tâche de la " pénétration " économique. La Cuvette congolaise, territoire des Ngala, devint le domaine des " Frères Tréchot ". Ils fondèrent, en vue de sa mise en valeur, la " Compagnie Française du Haut et Bas Congo " (CFHBC), société commerciale et industrielle qui s'était maintenue dans le Nord-Congo jusqu'en 1969.
Cet ouvrage fait notamment le procès de la mise en valeur de la Cuvette congolaise par les " Frères Tréchot ", avec comme objectif majeur de faire apparaître les Ngala dans cette histoire de la colonisation française au Congo : le cours de cette histoire indique que, de " partenaires " des Français de 1878 à 1898, les Ngala étaient devenus leurs " sujets " à partir de 1899, date de démarrage du régime concessionnaire au Congo Français.
Symboles de cette déchéance : le toponyme " mayi ya Tréchot " (en langue Lingala, " eaux des Tréchot ") et l'ethnonyme " Bato va mayi ya Tréchot " -furent désormais utilisés tout au long de l'ère coloniale pour désigner le " pays des rivières " (la Cuvette congolaise) et ses habitants, les Ngala.