Roseau. Littérature blanche
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- FormatePub
- ISBN978-2-87106-736-8
- EAN9782871067368
- Date de parution10/08/2021
- Protection num.pas de protection
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurLe Cri
Résumé
Dans Roseau le lecteur retrouve Henri Boulant, un garçon fragile, rongé par les doutes et les obsessions. Orphelin, Henri grandit dans des établissements religieux, où ses maîtres, les Pères Jésuites, lui insufflent bientôt d'autres craintes. En effet, le catholicisme auquel il est initié dans son adolescence est moins la religion de l'amour et du pardon fraternel (dont se font porte-voix ses « tantes-nonnes ») que celle de l'homme déchiré entre l'aspiration au Bien et la tentation du Malin ; la religion de la Grande Peur, la peur du péché, celui de la chair en premier.
« Il faut rééditer André BAILLON », écrivait en 1950 Marie de Vivier, la poétesse bruxelloise avec qui l'écrivain a noué une liaison amoureuse durant les deux dernières années de sa vie. « Voici un maître dont on parle souvent sans l'avoir lu, faute de le trouver en librairie. À cette époque d'inflation littéraire, où l'on gaspille tant de papier pour abuser un public qui ne se laisse pas abuser et fait la grève du Lecteur, ne pourrait-on pas faire un petit effort, tant en faveur de ce public que d'un écrivain exemplaire ? »À PROPOS DE L'AUTEURLancé en 1921 par la maison d'édition parisienne Rieder et Cie, André BAILLON (1875-1932) a connu quelques années de grand succès : ses livres sont tirés à plusieurs milliers d'exemplaires et bientôt traduits en diverses langues étrangères.
Ce n'est qu'en 1976 que l'éditeur bruxellois Jacques Antoine réédite Un homme si simple, préfacé par Marie de Vivier. L'une après l'autre, la plupart de ses ouvres paraissent à nouveau, en Belgique.
« Il faut rééditer André BAILLON », écrivait en 1950 Marie de Vivier, la poétesse bruxelloise avec qui l'écrivain a noué une liaison amoureuse durant les deux dernières années de sa vie. « Voici un maître dont on parle souvent sans l'avoir lu, faute de le trouver en librairie. À cette époque d'inflation littéraire, où l'on gaspille tant de papier pour abuser un public qui ne se laisse pas abuser et fait la grève du Lecteur, ne pourrait-on pas faire un petit effort, tant en faveur de ce public que d'un écrivain exemplaire ? »À PROPOS DE L'AUTEURLancé en 1921 par la maison d'édition parisienne Rieder et Cie, André BAILLON (1875-1932) a connu quelques années de grand succès : ses livres sont tirés à plusieurs milliers d'exemplaires et bientôt traduits en diverses langues étrangères.
Ce n'est qu'en 1976 que l'éditeur bruxellois Jacques Antoine réédite Un homme si simple, préfacé par Marie de Vivier. L'une après l'autre, la plupart de ses ouvres paraissent à nouveau, en Belgique.
Dans Roseau le lecteur retrouve Henri Boulant, un garçon fragile, rongé par les doutes et les obsessions. Orphelin, Henri grandit dans des établissements religieux, où ses maîtres, les Pères Jésuites, lui insufflent bientôt d'autres craintes. En effet, le catholicisme auquel il est initié dans son adolescence est moins la religion de l'amour et du pardon fraternel (dont se font porte-voix ses « tantes-nonnes ») que celle de l'homme déchiré entre l'aspiration au Bien et la tentation du Malin ; la religion de la Grande Peur, la peur du péché, celui de la chair en premier.
« Il faut rééditer André BAILLON », écrivait en 1950 Marie de Vivier, la poétesse bruxelloise avec qui l'écrivain a noué une liaison amoureuse durant les deux dernières années de sa vie. « Voici un maître dont on parle souvent sans l'avoir lu, faute de le trouver en librairie. À cette époque d'inflation littéraire, où l'on gaspille tant de papier pour abuser un public qui ne se laisse pas abuser et fait la grève du Lecteur, ne pourrait-on pas faire un petit effort, tant en faveur de ce public que d'un écrivain exemplaire ? »À PROPOS DE L'AUTEURLancé en 1921 par la maison d'édition parisienne Rieder et Cie, André BAILLON (1875-1932) a connu quelques années de grand succès : ses livres sont tirés à plusieurs milliers d'exemplaires et bientôt traduits en diverses langues étrangères.
Ce n'est qu'en 1976 que l'éditeur bruxellois Jacques Antoine réédite Un homme si simple, préfacé par Marie de Vivier. L'une après l'autre, la plupart de ses ouvres paraissent à nouveau, en Belgique.
« Il faut rééditer André BAILLON », écrivait en 1950 Marie de Vivier, la poétesse bruxelloise avec qui l'écrivain a noué une liaison amoureuse durant les deux dernières années de sa vie. « Voici un maître dont on parle souvent sans l'avoir lu, faute de le trouver en librairie. À cette époque d'inflation littéraire, où l'on gaspille tant de papier pour abuser un public qui ne se laisse pas abuser et fait la grève du Lecteur, ne pourrait-on pas faire un petit effort, tant en faveur de ce public que d'un écrivain exemplaire ? »À PROPOS DE L'AUTEURLancé en 1921 par la maison d'édition parisienne Rieder et Cie, André BAILLON (1875-1932) a connu quelques années de grand succès : ses livres sont tirés à plusieurs milliers d'exemplaires et bientôt traduits en diverses langues étrangères.
Ce n'est qu'en 1976 que l'éditeur bruxellois Jacques Antoine réédite Un homme si simple, préfacé par Marie de Vivier. L'une après l'autre, la plupart de ses ouvres paraissent à nouveau, en Belgique.
















