Le 25 avril 1974, quelques dizaines d'officiers révoltés mettent fin à un demi-siècle de fascisme tranquille. Ce seront ensuite quelques mois de délire, où l'espérance de chaque instant sera tempérée de crainte : crainte de retour des réflexes totalitaires, crainte de voir la révolution confisquée par Spinola, l'homme au monocle, ou par Otelo de Carvalho, l'autodidacte des barricades.
Le 25 avril 1974, quelques dizaines d'officiers révoltés mettent fin à un demi-siècle de fascisme tranquille. Ce seront ensuite quelques mois de délire, où l'espérance de chaque instant sera tempérée de crainte : crainte de retour des réflexes totalitaires, crainte de voir la révolution confisquée par Spinola, l'homme au monocle, ou par Otelo de Carvalho, l'autodidacte des barricades.