PLS, c’est une histoire de déguisements, c’est une histoire de masques, que l’on se met sur le visage, le temps d’une soirée et qui finissent par tout à fait nous transformer : en autres, en monstres.
Halloween. Sacha et Angie, les jumeaux blonds, lancent, dans la maison vide, une grosse fête, grosse caisse sonore pleine de corps et de cœurs : qui se cherchent, et s’appellent dans la nuit, le noir. Ils se supplient, se crient. Une fête, quoi.
Sacha erre, de pièce en pièce, de gens en gens, pour se distraire – ou se soustraire ? - s’évader d’une solitude qui le tenaille, de cette urgence à vivre et à aimer qui l’angoisse et le laisse étourdit comme vaseux, cotonneux : adolescent.
Un roman rapide et brûlant, comme un coup de comète, d’étoile filante dans l’estomac. Joanne Richoux, d’une langue jeune et inventive, redynamise de ses images, sa poésie, une littérature de jeunes, et de moins jeunes, adultes, qui en avait besoin.
PLS, c’est une histoire de déguisements, c’est une histoire de masques, que l’on se met sur le visage, le temps d’une soirée et qui finissent par tout à fait nous transformer : en autres, en monstres.
Halloween. Sacha et Angie, les jumeaux blonds, lancent, dans la maison vide, une grosse fête, grosse caisse sonore pleine de corps et de cœurs : qui se cherchent, et s’appellent dans la nuit, le noir. Ils se supplient, se crient. Une fête, quoi.
Sacha erre, de pièce en pièce, de gens en gens, pour se distraire – ou se soustraire ? - s’évader d’une solitude qui le tenaille, de cette urgence à vivre et à aimer qui l’angoisse et le laisse étourdit comme vaseux, cotonneux : adolescent.
Un roman rapide et brûlant, comme un coup de comète, d’étoile filante dans l’estomac. Joanne Richoux, d’une langue jeune et inventive, redynamise de ses images, sa poésie, une littérature de jeunes, et de moins jeunes, adultes, qui en avait besoin.