Nicolas Landry est originaire de la Péninsule acadienne du Nouveau-Brunswick. Il est titulaire d'une maîtrise en histoire de l'Université de Moncton et d'un Ph. D. en histoire de l'Université Laval. Depuis près de vingt ans, il s'intéresse à l'histoire des
Plaisance (Terre-Neuve) 1650-1713. Une colonie française en Amérique
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- Nombre de pages414
- FormatPDF
- ISBN978-2-89664-511-4
- EAN9782896645114
- Date de parution02/10/2008
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille8 Mo
- ÉditeurSeptentrion (Editions du)
Résumé
Avant même toute tentative d'exploration de l'Amérique, les grands bancs de poissons
au large de Terre-Neuve attisaient déjà la convoitise des pêcheurs européens.
La France caressait le projet d'établir un poste permanent sur les côtes de Terre-Neuve afin d'y installer ses sécheries de poissons et de protéger ses navires. C'est à Plaisance que Louis XIV décidera de fonder une colonie permanente en 1655, qui passera rapidement sous la direction du ministère de la Marine.
À tour de rôle, pendant près de 60 ans, les gouverneurs, officiers de la garnison et visiteurs qui s'y succèdent multiplient les tentatives visant à améliorer la colonie et le sort de ses habitants, oscillant entre vision mercantile et désir de peuplement.
La perte de Plaisance à la suite de la signature du traité d'Utrecht en 1713 resserrera d'un
cran l'étau autour de la Nouvelle-France.
Nicolas Landry détient une maîtrise en histoire de l'Université de Moncton et un doctorat en histoire de l'Université Laval.
Après avoir occupé des fonctions d'archiviste à l'Université Sainte-Anne et aux Archives nationales à Ottawa, il devient doyen des études puis professeur d'histoire au campus de Shippagan de l'Université de Moncton, au Nouveau-Brunswick. Ses travaux portent essentiellement sur l'histoire des pêches chez les francophones de l'est du Canada du XVIIe au XIXe siècle.
Après avoir occupé des fonctions d'archiviste à l'Université Sainte-Anne et aux Archives nationales à Ottawa, il devient doyen des études puis professeur d'histoire au campus de Shippagan de l'Université de Moncton, au Nouveau-Brunswick. Ses travaux portent essentiellement sur l'histoire des pêches chez les francophones de l'est du Canada du XVIIe au XIXe siècle.








