SOLDES
Jusqu'à -70% sur une sélection d'articles*
Petits crimes sous le Second Empire
Par :Formats :
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format ePub protégé est :
- Compatible avec une lecture sur My Vivlio (smartphone, tablette, ordinateur)
- Compatible avec une lecture sur liseuses Vivlio
- Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
- Non compatible avec un achat hors France métropolitaine
, qui est-ce ?Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement
Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
- Nombre de pages350
- FormatePub
- ISBN978-2-7024-3724-7
- EAN9782702437247
- Date de parution21/01/2009
- Copier CollerNon Autorisé
- Protection num.Adobe & CARE
- Taille557 Ko
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurLe Masque
Résumé
Le Second Empire offre une belle collection de faits divers : du meurtre de l'archevêque de Paris à l'élimination du journaliste Victor Noir par un parent de l'Empereur, l'époque rime avec crime. Et l'Empereur lui-même n'est pas à l'abri car en plus du spectaculaire attentat d'Orsini il y eut les multiples tentatives d'assassinat des républicains français qu'il réduisit au silence et pour lesquels il était devenu un despote à abattre.
De leur côté, les patriotes italiens en exil en Angleterre étaient convaincus que les alliances de Napoléon III avec le pape et l'empereur d'Autriche faisaient obstacle à l'unité italienne. Eux aussi l'avaient condamné à mort. Devant toutes ces menaces, le régime se durcit et les écrits sont surveillés de très près : toute parole pouvant mettre la patrie en danger est immédiatement censurée. C'est ainsi qu'on assiste à des procès retentissants contre des auteurs devenus depuis les maîtres incontestés de notre littérature : Hugo, Flaubert et bien sûr Baudelaire dont les Fleurs du mal firent frémir le pouvoir au même titre que les bombes artisanales des opposants à la politique de l'Empereur.
De leur côté, les patriotes italiens en exil en Angleterre étaient convaincus que les alliances de Napoléon III avec le pape et l'empereur d'Autriche faisaient obstacle à l'unité italienne. Eux aussi l'avaient condamné à mort. Devant toutes ces menaces, le régime se durcit et les écrits sont surveillés de très près : toute parole pouvant mettre la patrie en danger est immédiatement censurée. C'est ainsi qu'on assiste à des procès retentissants contre des auteurs devenus depuis les maîtres incontestés de notre littérature : Hugo, Flaubert et bien sûr Baudelaire dont les Fleurs du mal firent frémir le pouvoir au même titre que les bombes artisanales des opposants à la politique de l'Empereur.







