Paroles d'instituteurs
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- Nombre de pages208
- FormatPDF
- ISBN978-2-35073-642-6
- EAN9782350736426
- Date de parution01/02/2011
- Protection num.Adobe DRM
- Taille16 Mo
- Infos supplémentairespdf
- ÉditeurPresses littéraires (Les)
Résumé
Encore un bouquin sur l'école ! Certes ! Mais on parle dans ce livre d'une École qui a définitivement disparu. « L'Instit » est bien mort au début des années 2000. Il a disparu définitivement de l'environnement de l'École élémentaire, même si encore, avec nostalgie, sinon peut-être par respect, la plupart des gens n'ont pas encore admis dans le langage, qu'il a été remplacé par « le professeur des écoles ».
Jean-Paul Martin qui a terminé sa carrière avec les derniers « Instits », après 37 ans et demi au service des enfants et des parents, dans plusieurs écoles publiques de village des Pyrénées-Orientales, a proposé à plusieurs collègues, anciens instituteurs comme lui et pour la grande majorité désormais pensionnés au « Grand livre de la dette publique », de parler de l'École qu'ils ont connue et servie pendant de nombreuses années.
Les jeunes « professeurs des écoles » d'aujourd'hui y apprendront que les débuts du métier d'instituteur étaient aussi difficiles « avant la guerre » que de nos jours... Certes, les postes ne manquaient pas, mais il fallait souvent s'expatrier, que l'on soit normalien ou pas, et accepter bien souvent un poste « loin de tout » en « classe unique » pour entrer dans la carrière. Nos jeunes collègues comprendront peut-être que le « métier » d'instituteur ne s'est jamais, à aucune époque, exercé comme tant d'autres métiers...
Malheur à celui ou celle qui a essayé de devenir « instituteur ou institutrice » sans une certaine foi, sans aimer profondément les enfants et surtout sans avoir profondément enraciné dans son être les principes fondamentaux de l'École de la République. C'est grâce à cette passion pour la Liberté, l'Égalité et la Justice que l'ascenseur social scolaire a permis à de nombreux enfants de familles déshéritées d'accéder aux plus hautes fonctions et à de grandes réussites sociales.« Paroles d'instit » n'est pas un recueil de lamentations sur l'École républicaine disparue, mais au contraire un vibrant témoignage sur un moment glorieux de notre histoire de France, plein d'espérance et de fraternité pour les années à venir...
Jean-Paul Martin qui a terminé sa carrière avec les derniers « Instits », après 37 ans et demi au service des enfants et des parents, dans plusieurs écoles publiques de village des Pyrénées-Orientales, a proposé à plusieurs collègues, anciens instituteurs comme lui et pour la grande majorité désormais pensionnés au « Grand livre de la dette publique », de parler de l'École qu'ils ont connue et servie pendant de nombreuses années.
Les jeunes « professeurs des écoles » d'aujourd'hui y apprendront que les débuts du métier d'instituteur étaient aussi difficiles « avant la guerre » que de nos jours... Certes, les postes ne manquaient pas, mais il fallait souvent s'expatrier, que l'on soit normalien ou pas, et accepter bien souvent un poste « loin de tout » en « classe unique » pour entrer dans la carrière. Nos jeunes collègues comprendront peut-être que le « métier » d'instituteur ne s'est jamais, à aucune époque, exercé comme tant d'autres métiers...
Malheur à celui ou celle qui a essayé de devenir « instituteur ou institutrice » sans une certaine foi, sans aimer profondément les enfants et surtout sans avoir profondément enraciné dans son être les principes fondamentaux de l'École de la République. C'est grâce à cette passion pour la Liberté, l'Égalité et la Justice que l'ascenseur social scolaire a permis à de nombreux enfants de familles déshéritées d'accéder aux plus hautes fonctions et à de grandes réussites sociales.« Paroles d'instit » n'est pas un recueil de lamentations sur l'École républicaine disparue, mais au contraire un vibrant témoignage sur un moment glorieux de notre histoire de France, plein d'espérance et de fraternité pour les années à venir...




