Oran la Joyeuse. Mémoires franco-andalouses d'une ville d'Algérie

Par : Alfred Salinas

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  • Nombre de pages320
  • FormatPDF
  • ISBN2-296-36304-0
  • EAN9782296363045
  • Date de parution01/06/2004
  • Copier Coller01 page(s) autorisée(s)
  • Protection num.Digital Watermarking
  • Taille14 Mo
  • ÉditeurL'Harmattan

Résumé

" C'est la plus belle ville au monde ", s'écria en 1509 le cardinal espagnol Jiménez de Cisneros après avoir vu Oran la Joyeuse qu'il venait d'annexer par les armes à la couronne des Rois Catholiques. Depuis sa fondation en 902 par des marchands andalous, la cité a subi la loi de nombreux conquérants, mais ces péripéties n'ont guère affecté son empreinte espagnole. Au temps du préside, Cervantès et d'autres dramaturges du " Siglo de oro " l'ont mise en scène.
L'hispanité a atteint son apogée sous la présence française. Les concepts d'immigré et d'autochtone se confondaient alors. Une population majoritairement issue de l'immigration ibérique faisait d'Oran la cinquième ville de France, tandis que l'écrivain Albert Camus, aux ascendances espagnoles, lui donnait une renommée mondiale à travers son ouvrage clé La Peste.
" C'est la plus belle ville au monde ", s'écria en 1509 le cardinal espagnol Jiménez de Cisneros après avoir vu Oran la Joyeuse qu'il venait d'annexer par les armes à la couronne des Rois Catholiques. Depuis sa fondation en 902 par des marchands andalous, la cité a subi la loi de nombreux conquérants, mais ces péripéties n'ont guère affecté son empreinte espagnole. Au temps du préside, Cervantès et d'autres dramaturges du " Siglo de oro " l'ont mise en scène.
L'hispanité a atteint son apogée sous la présence française. Les concepts d'immigré et d'autochtone se confondaient alors. Une population majoritairement issue de l'immigration ibérique faisait d'Oran la cinquième ville de France, tandis que l'écrivain Albert Camus, aux ascendances espagnoles, lui donnait une renommée mondiale à travers son ouvrage clé La Peste.