Valère Novarina est né en 1947 à Genève. Il passe son enfance et son adolescence à Thonon, sur la rive française du Léman. À Paris, il étudie à la Sorbonne la philosophie, la philologie, et l'histoire du théâtre. Sa première pièce, L'Atelier volant, sera mise en scène par Jean-Pierre Sarrazac en 1974. Marcel Maréchal lui commande une libre adaptation des deux Henry IV de Shakespeare, Falstafe, qui sera montée au Théâtre national de Marseille en 1976.
Observez les logaèdres !
Par :Formats :
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format ePub protégé est :
- Compatible avec une lecture sur My Vivlio (smartphone, tablette, ordinateur)
- Compatible avec une lecture sur liseuses Vivlio
- Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
- Non compatible avec un achat hors France métropolitaine
, qui est-ce ?Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement
Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
- Nombre de pages320
- FormatePub
- ISBN978-2-8180-2086-9
- EAN9782818020869
- Date de parution13/05/2014
- Protection num.Adobe DRM
- Taille236 Ko
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurPOL Editeur
Résumé
Les logaèdres sont les mots, mais non-alphabétisés, non domestiqués et alignés et au repos, comme dans le dictionnaire. où ils sont sages comme les animaux du Cirque rassemblés alphabétiquement et paisiblement visibles à l'entracte dans la ménagerie. Les logaèdres sont plutôt les mots volants de Valère Novarina.
Les mots, ici, sont un peu considérés comme des oiseaux mathématiques : le logaèdre semble de la famille du gypaète et proche du logarithme.
Les mots comme des corps physiques - (de la famille des polyèdres) - reposant sur une base (très instable !) ou utilisés librement comme les projectiles qu'on a sous la main.
Les mots dans l'espace : in situ.
Car les mots sont toujours, TOUJOURS dans l'espace (jamais dans un espace purement mental) ; toujours dans l'espace - que ce soit l'espace de la page, l'espace de la scène, ou l'espace étrange et quotidien où s'échangent des mots, se projettent des mots, se lancent des mots les parlants.
Jusqu'ici Valère Novarina avait toujours séparé ses mots écrits en deux groupes : ceux qui devaient apparaître prononcés sur la scène (ou dans le théâtre mental de la lecture) - et d'autre part, en face, les mots de la réflexion, ou plutôt de la « rumination théorique » : interrogation perpétuelle, lancinante, sur la langage, l'espace, le langage, l'espace, le langage.
réponse jamais donnée à l'Adamique interrogation : - D'où vient qu'on parle ? que la viande s'exprime ? Avec Observez les Logaedres !, point de frontière entre l'écriture fictive (la fiction étant de faire semblant d'être un être humain) et la pensée, ou théorie, ou réflexion ! Le mot logaèdre tient TOUT à la même distance de l'observateur qui ne se rendra pas compte s'il a affaire à de la fiction pensante ou à de la poésie didactique. Ce livre tourne autour cette interrogation, et même ; il s'y enferre : en quoi la littérature diffère-t-elle de la musique - en quoi le raisonnement est-il un rythme ? Sommes nous des animaux musiciens ?
réponse jamais donnée à l'Adamique interrogation : - D'où vient qu'on parle ? que la viande s'exprime ? Avec Observez les Logaedres !, point de frontière entre l'écriture fictive (la fiction étant de faire semblant d'être un être humain) et la pensée, ou théorie, ou réflexion ! Le mot logaèdre tient TOUT à la même distance de l'observateur qui ne se rendra pas compte s'il a affaire à de la fiction pensante ou à de la poésie didactique. Ce livre tourne autour cette interrogation, et même ; il s'y enferre : en quoi la littérature diffère-t-elle de la musique - en quoi le raisonnement est-il un rythme ? Sommes nous des animaux musiciens ?



















