Valère Novarina est né en 1947 à Genève. Il passe son enfance et son adolescence à Thonon, sur la rive française du Léman. À Paris, il étudie à la Sorbonne la philosophie, la philologie, et l'histoire du théâtre. Sa première pièce, L'Atelier volant, sera mise en scène par Jean-Pierre Sarrazac en 1974. Marcel Maréchal lui commande une libre adaptation des deux Henry IV de Shakespeare, Falstafe, qui sera montée au Théâtre national de Marseille en 1976.
L'avant-dernier des hommes. Théâtre, [Évreux, Théâtre d'Évreux, 25 mars 1997]
Par :Formats :
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format ePub protégé est :
- Compatible avec une lecture sur My Vivlio (smartphone, tablette, ordinateur)
- Compatible avec une lecture sur liseuses Vivlio
- Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
- Non compatible avec un achat hors France métropolitaine
, qui est-ce ?Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement
Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
- Nombre de pages89
- FormatePub
- ISBN978-2-8180-1867-5
- EAN9782818018675
- Date de parution27/06/2013
- Protection num.Adobe DRM
- Taille123 Ko
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurPOL Editeur
Résumé
Métamorphose théâtrale d'un chapitre de La Chair de l'homme. 'Entre l'Acteur Fuyant autrui : il dit qu'il désire voir la langue. Sur un talus, au milieu des objets, il la multiplie pour la faire apparaître, la voir vraiment, au milieu des herbes, dans sa spirale respirée, dans sa danse tournante - assister à sa passion. La langue n'est plus pour lui quelque chose qui relie, puisqu'il est seul mais quelque chose qui est devant lui comme un théâtre de force, comme un champ magnétique.
C'est une antimatière lumineuse qui n'a plus rien d'humain. Une tension de l'espace qui le maintient dans cet instant apparaissant devant nous.'
C'est une antimatière lumineuse qui n'a plus rien d'humain. Une tension de l'espace qui le maintient dans cet instant apparaissant devant nous.'



















