Eugène Savitzkaya est né à Saint-Nicolas-lez-Liège en 1955. Il a obtenu pour Marin mon cour, en 1993, le Prix Point de mire (prix des auditeurs de la RTBF), en 1994 le Prix triennal du roman attribué par la Communauté française et, en 2015, le prix Victor Rossel pour Fraudeur.
Prix triennal du roman
Marin mon coeur
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- Nombre de pages97
- FormatePub
- ISBN978-2-7073-2698-0
- EAN9782707326980
- Date de parution04/04/2013
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille143 Ko
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurMinuit
Résumé
Dans ce livre, tout se passe pour la première fois. Marin découvre le monde et le monde découvre Marin. Marin ou une partie de Marin peut se dissoudre dans l'eau et s'élever dans l'air. Marin est hypnotisé par un chat. Marin oblige la mer à s'aplatir. Marin mange du poisson et Marin mange de la terre. Le riz fait rire Marin. Marin ou une partie de Marin s'enfuit en carrousel. Qui est Marin et de quoi est-il fait ? À ces deux questions, il n'existe qu'une réponse.
Mais l'auteur préfère donner sa langue au crapaud-buffle. « Marin mon cour est tout entier dédié à Marin, le fils aîné d'Eugène Savitzkaya. Avec la tendresse d'un entomologiste, l'écrivain observe la capture de son éléphanteau dans les rets du monde. Nain parmi les géants, innocent qui ne hait personne et que personne ne hait, Marin reconstitue peu à peu son corps, apprivoise l'espace et le réorganise à sa mesure. » (Antoine de Gaudemar, Libération) « Il faut entrer dans ce livre avec le cour frais et l'haleine pure, puis se laisser aller au rythme du doux babillage qui berce comme si Marin racontait lui-même, parce que le narrateur a donné à l'écrivain le sens d'une langue qui se mâche autant qu'elle se lit.
On s'y frotte, parfois elle râpe un peu sur la joue, souvent elle caresse le front, toujours elle va son chemin sans rien demander à personne qu'un peu de temps pour écouter encore ce qui va venir ensuite. Marin mon cour est une bouffée de vie qui donne du souffle au lecteur patient et attentif. » (Pierre Maury, Le Soir) Marin mon cour a reçu le prix des auditeurs Point de mire / RTBF 1993.
Mais l'auteur préfère donner sa langue au crapaud-buffle. « Marin mon cour est tout entier dédié à Marin, le fils aîné d'Eugène Savitzkaya. Avec la tendresse d'un entomologiste, l'écrivain observe la capture de son éléphanteau dans les rets du monde. Nain parmi les géants, innocent qui ne hait personne et que personne ne hait, Marin reconstitue peu à peu son corps, apprivoise l'espace et le réorganise à sa mesure. » (Antoine de Gaudemar, Libération) « Il faut entrer dans ce livre avec le cour frais et l'haleine pure, puis se laisser aller au rythme du doux babillage qui berce comme si Marin racontait lui-même, parce que le narrateur a donné à l'écrivain le sens d'une langue qui se mâche autant qu'elle se lit.
On s'y frotte, parfois elle râpe un peu sur la joue, souvent elle caresse le front, toujours elle va son chemin sans rien demander à personne qu'un peu de temps pour écouter encore ce qui va venir ensuite. Marin mon cour est une bouffée de vie qui donne du souffle au lecteur patient et attentif. » (Pierre Maury, Le Soir) Marin mon cour a reçu le prix des auditeurs Point de mire / RTBF 1993.





















