Les musées au Maghreb et leurs publics. Algérie, Maroc, Tunisie
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- Nombre de pages192
- FormatPDF
- ISBN978-2-11-010225-6
- EAN9782110102256
- Date de parution01/01/2016
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille2 Mo
- Infos supplémentairespdf
- ÉditeurLa Documentation Française
- PréfacierPierre-Noël Denieuil
- PostfacierTaher Ghalia
Résumé
Le « tournant commercial » des musées maghrébins est différent de celui observé en Europe et en Amérique du Nord. Ces lieux, qui revendiquent l'appellation « musée » et qui, pour la plupart, sont considérés comme tels par les autorités, occupent parfois une place de choix dans le paysage culturel local. Il convient de ne pas les éluder. Au Maroc, qu'un musée d'Art contemporain à Tanger -celui de Rabat est en cours de réalisation.
Des institutions privées tentent de combler ce vide, à l'instar du musée de Marrakech dela fondation Omar Benjelloun qui organise des expositions temporaires et des Villas des Arts de Casablanca et de Rabat. Il convient aussi de mentionner un détournement sémantique à des fins purement commerciales, puisque certains commerces utilisent abusivement l'appellation, sans présenter le moindre objet.
Le but du « Musée de l'Abeille » d'Annaba, de celui de Khemisset (qui proposent du miel et des produits dérivés à la vente et qui organisent des visites de leur exploitation) ou encore du « Musée de l'Argan » d'Agadir (un hammam pour touristes) est simplement d'inscrire les marchandises qu'ils commercialisent et les services qu'ils offrent dans une histoire pluriséculaire à laquelle est sensé renvoyer le musée dont ils ne portent que le nom.
Ceux-là ne sont pas pris en considération dans les études présentées ici. Dans un contexte de reconfiguration profonde des musées au Maghreb, l'Institut de Recherche sur le Maghreb contemporain a porté son intérêt sur les musées, souhaitant dresser un état des lieux des musées et esquisser la place des publics dans ces institutions, en abordant la manière dont le public est perçu dans les projets muséaux, en amont et en aval.
Les travaux présentés ici sont le fruit d'une rencontre pluridisciplinaire, née de cette initiative, qui s'est tenue à Sidi Bou Saïd en octobre 2010 et qui a réuni des chercheurs et des professionnels (historiens, sociologues, muséologues, muséographes, directeurs d'institutions, etc.). Des contributeurs qui se sont heurtés à un premier écueil lié à la notion même de musée.
Des institutions privées tentent de combler ce vide, à l'instar du musée de Marrakech dela fondation Omar Benjelloun qui organise des expositions temporaires et des Villas des Arts de Casablanca et de Rabat. Il convient aussi de mentionner un détournement sémantique à des fins purement commerciales, puisque certains commerces utilisent abusivement l'appellation, sans présenter le moindre objet.
Le but du « Musée de l'Abeille » d'Annaba, de celui de Khemisset (qui proposent du miel et des produits dérivés à la vente et qui organisent des visites de leur exploitation) ou encore du « Musée de l'Argan » d'Agadir (un hammam pour touristes) est simplement d'inscrire les marchandises qu'ils commercialisent et les services qu'ils offrent dans une histoire pluriséculaire à laquelle est sensé renvoyer le musée dont ils ne portent que le nom.
Ceux-là ne sont pas pris en considération dans les études présentées ici. Dans un contexte de reconfiguration profonde des musées au Maghreb, l'Institut de Recherche sur le Maghreb contemporain a porté son intérêt sur les musées, souhaitant dresser un état des lieux des musées et esquisser la place des publics dans ces institutions, en abordant la manière dont le public est perçu dans les projets muséaux, en amont et en aval.
Les travaux présentés ici sont le fruit d'une rencontre pluridisciplinaire, née de cette initiative, qui s'est tenue à Sidi Bou Saïd en octobre 2010 et qui a réuni des chercheurs et des professionnels (historiens, sociologues, muséologues, muséographes, directeurs d'institutions, etc.). Des contributeurs qui se sont heurtés à un premier écueil lié à la notion même de musée.
Le « tournant commercial » des musées maghrébins est différent de celui observé en Europe et en Amérique du Nord. Ces lieux, qui revendiquent l'appellation « musée » et qui, pour la plupart, sont considérés comme tels par les autorités, occupent parfois une place de choix dans le paysage culturel local. Il convient de ne pas les éluder. Au Maroc, qu'un musée d'Art contemporain à Tanger -celui de Rabat est en cours de réalisation.
Des institutions privées tentent de combler ce vide, à l'instar du musée de Marrakech dela fondation Omar Benjelloun qui organise des expositions temporaires et des Villas des Arts de Casablanca et de Rabat. Il convient aussi de mentionner un détournement sémantique à des fins purement commerciales, puisque certains commerces utilisent abusivement l'appellation, sans présenter le moindre objet.
Le but du « Musée de l'Abeille » d'Annaba, de celui de Khemisset (qui proposent du miel et des produits dérivés à la vente et qui organisent des visites de leur exploitation) ou encore du « Musée de l'Argan » d'Agadir (un hammam pour touristes) est simplement d'inscrire les marchandises qu'ils commercialisent et les services qu'ils offrent dans une histoire pluriséculaire à laquelle est sensé renvoyer le musée dont ils ne portent que le nom.
Ceux-là ne sont pas pris en considération dans les études présentées ici. Dans un contexte de reconfiguration profonde des musées au Maghreb, l'Institut de Recherche sur le Maghreb contemporain a porté son intérêt sur les musées, souhaitant dresser un état des lieux des musées et esquisser la place des publics dans ces institutions, en abordant la manière dont le public est perçu dans les projets muséaux, en amont et en aval.
Les travaux présentés ici sont le fruit d'une rencontre pluridisciplinaire, née de cette initiative, qui s'est tenue à Sidi Bou Saïd en octobre 2010 et qui a réuni des chercheurs et des professionnels (historiens, sociologues, muséologues, muséographes, directeurs d'institutions, etc.). Des contributeurs qui se sont heurtés à un premier écueil lié à la notion même de musée.
Des institutions privées tentent de combler ce vide, à l'instar du musée de Marrakech dela fondation Omar Benjelloun qui organise des expositions temporaires et des Villas des Arts de Casablanca et de Rabat. Il convient aussi de mentionner un détournement sémantique à des fins purement commerciales, puisque certains commerces utilisent abusivement l'appellation, sans présenter le moindre objet.
Le but du « Musée de l'Abeille » d'Annaba, de celui de Khemisset (qui proposent du miel et des produits dérivés à la vente et qui organisent des visites de leur exploitation) ou encore du « Musée de l'Argan » d'Agadir (un hammam pour touristes) est simplement d'inscrire les marchandises qu'ils commercialisent et les services qu'ils offrent dans une histoire pluriséculaire à laquelle est sensé renvoyer le musée dont ils ne portent que le nom.
Ceux-là ne sont pas pris en considération dans les études présentées ici. Dans un contexte de reconfiguration profonde des musées au Maghreb, l'Institut de Recherche sur le Maghreb contemporain a porté son intérêt sur les musées, souhaitant dresser un état des lieux des musées et esquisser la place des publics dans ces institutions, en abordant la manière dont le public est perçu dans les projets muséaux, en amont et en aval.
Les travaux présentés ici sont le fruit d'une rencontre pluridisciplinaire, née de cette initiative, qui s'est tenue à Sidi Bou Saïd en octobre 2010 et qui a réuni des chercheurs et des professionnels (historiens, sociologues, muséologues, muséographes, directeurs d'institutions, etc.). Des contributeurs qui se sont heurtés à un premier écueil lié à la notion même de musée.