Les Melons de la colère - E-book - Epub fixed layout

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Résumé

Écrit dans la foulée de Polina, Les Melons de la colère en constitue un contrepoint aussi jouissif que nécessaire. Fini de chouiner comme un bébé, place au sexe, au vrai. Du fin fond de la campagne française, Les Melons de la colère narre les chroniques tendres et crues d'une jeune fermière qui en a plus dans le soutien-gorge que dans le ciboulot. Le jeune prince de la bd française prouve que les romantiques peuvent aussi être des salauds et signe les scènes de viol les plus hot qu'on ait jamais lues.
Croyez-moi, les lire, est un plaisir aussi coupable que glaçant et qui vous emmènera jusqu'au terminus de la conscience humaine. Attention au départ.

Caractéristiques

  • Date de parution
    14/07/2016
  • Editeur
  • Collection
  • ISBN
    978-2-84961-206-4
  • EAN
    9782849612064
  • Format
    Epub fixed layout
  • Nb. de pages
    140 pages
  • Caractéristiques du format Epub fixed layout
    • Pages
      140
    • Taille
      37 304 Ko
    • Protection num.
      Digital Watermarking

Avis libraires et clients

À propos de l'auteur

Biographie de Bastien Vivès

Dessinateur - Scénariste France, 11 février 1984 Son père, Jean-Marie Vivès, travaille comme peintre illustrateur et photographe ; sa mère officie quant à elle au sein de Passe-Murailles, une société spécialisée dans les décors cinématographiques. La vocation artistique de Bastien Vivès semble, presque, toute tracée. Tout en menant de solides études spécialisées (il fréquente tour à tour un lycée technique de dessin, l'école supérieure d'arts graphiques Penninghen, à paris), et, toujours dans la capitale, la section animation des Gobelins, le jeune homme adopte le pseudonyme de Bastien Chanmax et imagine Poungi, un pingouin rappeur, mal dégrossi et misogyne.
Après une publication sur internet (accessible un temps sur bkcrew), Danger public, une filiale des éditions de Tournon, en propose deux recueils en 2006. « Elle(s) », publié cette fois sous son véritable nom, inaugure, en 2007, la collection « KSTR » des éditions Casterman. Succès d'estime. On y croise Alice et Charlotte, deux jeunes filles plutôt jolies, un peu perdues. Nonobstant la couverture un brin racoleuse, le lecteur retient surtout la justesse de ton.
L'année suivante, Vivès inaugure la Boucherie, une tranche de vie débitée chez Warum. Pour « KSTR », il conçoit « Hollywood Jan », en tandem avec Michaël Sanlaville, ou l'histoire d'un adolescent en quête de reconnaissance, puis « le Goût du chlore », que d'aucuns saluent comme un ouvrage majeur. Le Festival international de la bande dessinée d'Angoulême ne s'y trompe pas et, après l'avoir intégré dans sa sélection officielle, lui décerne, en 2009, le prix Essentiel Révélation.
Sur fond de décor minimaliste (une simple piscine), un jeune garçon, timide et gauche, se lie avec une ancienne championne de natation. Vivès joue ici sur le registre pudique. En 2009, en collaboration avec Alexis de Raphalis, il cosigne « Juju Mimi Gégé Chacha », un album chez Ankama. Avec « Dans mes yeux », l'auteur innove une fois de plus. Côté forme, l'auteur abandonne pour un temps sa palette graphique et travaille essentiellement aux crayons de couleur.
Côté narratif, l'auteur mène son récit en caméra subjective, décrit, là-encore, une lente entreprise de séduction. Fin 2009, toujours pour « KSTR », il se lance dans « Amitié étroite ». De nouveau pour Casterman, mais cette fois pour la collection « Ecritures », il dessine « Une nuit d'été dans le sud de la France », un récit intégré dans le collectif « Quelques jours en France ». On peut également consulter à profit bastienvives.blogspot.com, son journal numérique. Encore inconnu au milieu des années 2000, Bastien Vivès se positionne désormais parmi les auteurs les plus prometteurs, les plus ambitieux de sa génération. Copyright : Dictionnaire mondial de la BD par Patrick Gaumer, Editions Larousse, 2011. Dessinateur - Scénariste France, 11 février 1984 Son père, Jean-Marie Vivès, travaille comme peintre illustrateur et photographe ; sa mère officie quant à elle au sein de Passe-Murailles, une société spécialisée dans les décors cinématographiques.
La vocation artistique de Bastien Vivès semble, presque, toute tracée. Tout en menant de solides études spécialisées (il fréquente tour à tour un lycée technique de dessin, l'école supérieure d'arts graphiques Penninghen, à paris), et, toujours dans la capitale, la section animation des Gobelins, le jeune homme adopte le pseudonyme de Bastien Chanmax et imagine Poungi, un pingouin rappeur, mal dégrossi et misogyne.
Après une publication sur internet (accessible un temps sur bkcrew), Danger public, une filiale des éditions de Tournon, en propose deux recueils en 2006. « Elle(s) », publié cette fois sous son véritable nom, inaugure, en 2007, la collection « KSTR » des éditions Casterman. Succès d'estime. On y croise Alice et Charlotte, deux jeunes filles plutôt jolies, un peu perdues. Nonobstant la couverture un brin racoleuse, le lecteur retient surtout la justesse de ton.
L'année suivante, Vivès inaugure la Boucherie, une tranche de vie débitée chez Warum. Pour « KSTR », il conçoit « Hollywood Jan », en tandem avec Michaël Sanlaville, ou l'histoire d'un adolescent en quête de reconnaissance, puis « le Goût du chlore », que d'aucuns saluent comme un ouvrage majeur. Le Festival international de la bande dessinée d'Angoulême ne s'y trompe pas et, après l'avoir intégré dans sa sélection officielle, lui décerne, en 2009, le prix Essentiel Révélation.
Sur fond de décor minimaliste (une simple piscine), un jeune garçon, timide et gauche, se lie avec une ancienne championne de natation. Vivès joue ici sur le registre pudique. En 2009, en collaboration avec Alexis de Raphalis, il cosigne « Juju Mimi Gégé Chacha », un album chez Ankama. Avec « Dans mes yeux », l'auteur innove une fois de plus. Côté forme, l'auteur abandonne pour un temps sa palette graphique et travaille essentiellement aux crayons de couleur.
Côté narratif, l'auteur mène son récit en caméra subjective, décrit, là-encore, une lente entreprise de séduction. Fin 2009, toujours pour « KSTR », il se lance dans « Amitié étroite ». De nouveau pour Casterman, mais cette fois pour la collection « Ecritures », il dessine « Une nuit d'été dans le sud de la France », un récit intégré dans le collectif « Quelques jours en France ». On peut également consulter à profit bastienvives.blogspot.com, son journal numérique. Encore inconnu au milieu des années 2000, Bastien Vivès se positionne désormais parmi les auteurs les plus prometteurs, les plus ambitieux de sa génération. Copyright : Dictionnaire mondial de la BD par Patrick Gaumer, Editions Larousse, 2011.

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