Au cœur la cité de Brussel, une foule de protagonistes deviennent les victimes de phénomènes étranges. L'un ne cesse de perdre du poids au point de décoller du sol, un autre voit apparaître des pierres dans sa maison, une autre encore reçoit la visite d'un mystérieux personnage venu de loin, et pour couronner le tout, une dernière voit apparaître du sable dans son appartement ! Cette série de mystères pourrait bien avoir un lien, ténu mais réel...
Avec des tonalités oscillant entre jaune/gris et blanc albâtre, le trait de Schuiten y est sublimé, au point d'être l'une de ses orfèvrerie graphique que l'on ne voit qu'une fois dans sa vie. La technicité du trait donne l'impression de voyager dans une succession d'illustrations du XIIXème siècle et l'architecture de Brussel, mélange de moderne et d'ancien, laisse rêveur le lecteur amateur des récits de Jules Verne.
L'architecture est d'ailleurs le pont qui relie fantastique et réalité, au cœur de cette cité où cohabitent dirigeables victoriens et immeubles en verre. L'illustration des phénomènes étranges dans la cité de Brussel est d'ailleurs avant tout graphique, puisque c'est en leur faisant revêtir une couleur blanche que l'auteur accentue leur aspect intrusif dans l'œuvre.
Le récit, quant à lui, se laisse suivre avec un grand plaisir grâce à une galerie de personnages attachants et un rythme soutenu durant cette aventure de 200 pages ! Face aux phénomènes grandissant, une course contre la montre rocambolesque se lance.
Mais les Cités Obscures ont encore beaucoup à raconter, et ce grain de sable dans l'engrenage n'est qu'un fragment parmi tant d'autres...
Au cœur la cité de Brussel, une foule de protagonistes deviennent les victimes de phénomènes étranges. L'un ne cesse de perdre du poids au point de décoller du sol, un autre voit apparaître des pierres dans sa maison, une autre encore reçoit la visite d'un mystérieux personnage venu de loin, et pour couronner le tout, une dernière voit apparaître du sable dans son appartement ! Cette série de mystères pourrait bien avoir un lien, ténu mais réel...
Avec des tonalités oscillant entre jaune/gris et blanc albâtre, le trait de Schuiten y est sublimé, au point d'être l'une de ses orfèvrerie graphique que l'on ne voit qu'une fois dans sa vie. La technicité du trait donne l'impression de voyager dans une succession d'illustrations du XIIXème siècle et l'architecture de Brussel, mélange de moderne et d'ancien, laisse rêveur le lecteur amateur des récits de Jules Verne.
L'architecture est d'ailleurs le pont qui relie fantastique et réalité, au cœur de cette cité où cohabitent dirigeables victoriens et immeubles en verre. L'illustration des phénomènes étranges dans la cité de Brussel est d'ailleurs avant tout graphique, puisque c'est en leur faisant revêtir une couleur blanche que l'auteur accentue leur aspect intrusif dans l'œuvre.
Le récit, quant à lui, se laisse suivre avec un grand plaisir grâce à une galerie de personnages attachants et un rythme soutenu durant cette aventure de 200 pages ! Face aux phénomènes grandissant, une course contre la montre rocambolesque se lance.
Mais les Cités Obscures ont encore beaucoup à raconter, et ce grain de sable dans l'engrenage n'est qu'un fragment parmi tant d'autres...