Aujourd'hui, nous nous attardons sur L'Archiviste, troisième segment des Cités Obscures, édité en format BD traditionnel.
Narré comme un guide de voyage, ce nouveau segment est entremêlé des réflexions d'un archiviste en pleine investigation sur Les Cités Obscures, Isidore Louis. Au fur et à mesure de ses découvertes sur L'Autre Monde, nous découvrons une succession de splendides illustrations pleine page d'endroits mystérieux que l'on peut trouver dans les Cités Obscures.
Le talent de Schuiten est ici le pilier central du récit, là où d'ordinaire se forme une osmose entre lui et Peeters. Mais quel plaisir graphique et esthète que de contempler ces pièces dignes d'être exposées au Louvres. Quel savoureux moment que de laisser sa rétine se balader sur la composition des Naufrageurs, sur la beauté du Lac Vert ou sur l'incongruité de la scène se déroulant dans le temple Servadac.
L'incursion n'est certes que peu scénarisée, quoique se permettant un twist méta digne des Murailles de Samaris, mais quelle incursion splendide. On se sent tel un voyageur lointain, explorant des mondes qui ne peuvent qu'être contemplé qu'au travers d'un hublot.
Mais les Cités Obscures cachent encore d'autres mystères, et l'Archiviste n'est qu'une clé de lecture parmi tant d'autres...
Aujourd'hui, nous nous attardons sur L'Archiviste, troisième segment des Cités Obscures, édité en format BD traditionnel.
Narré comme un guide de voyage, ce nouveau segment est entremêlé des réflexions d'un archiviste en pleine investigation sur Les Cités Obscures, Isidore Louis. Au fur et à mesure de ses découvertes sur L'Autre Monde, nous découvrons une succession de splendides illustrations pleine page d'endroits mystérieux que l'on peut trouver dans les Cités Obscures.
Le talent de Schuiten est ici le pilier central du récit, là où d'ordinaire se forme une osmose entre lui et Peeters. Mais quel plaisir graphique et esthète que de contempler ces pièces dignes d'être exposées au Louvres. Quel savoureux moment que de laisser sa rétine se balader sur la composition des Naufrageurs, sur la beauté du Lac Vert ou sur l'incongruité de la scène se déroulant dans le temple Servadac.
L'incursion n'est certes que peu scénarisée, quoique se permettant un twist méta digne des Murailles de Samaris, mais quelle incursion splendide. On se sent tel un voyageur lointain, explorant des mondes qui ne peuvent qu'être contemplé qu'au travers d'un hublot.
Mais les Cités Obscures cachent encore d'autres mystères, et l'Archiviste n'est qu'une clé de lecture parmi tant d'autres...