Les changements sociaux en Tunisie. 1950-2000
Par :Formats :
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format PDF est :
- Compatible avec une lecture sur My Vivlio (smartphone, tablette, ordinateur)
- Compatible avec une lecture sur liseuses Vivlio
- Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony

Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement
Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
- Nombre de pages330
- FormatPDF
- ISBN978-2-296-18428-2
- EAN9782296184282
- Date de parution01/11/2007
- Copier Coller01 page(s) autorisée(s)
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille13 Mo
- ÉditeurL'Harmattan
Résumé
Le changement social se confond-il avec le développement que s'assigne consciemment une société sous la férule directrice de son élite ? Quelle est la part de la planification, de la prédictibilité, de la centralisation ? Quelle est la part de l'inattendu, du foisonnant, de l'anarchique et du divergent ? Quelle bonne part du social s'assurent l'en bas et l'en haut ? Quelle est la part du tangible pour jauger les évolutions que connaît une société, quelle est la part du souterrain, de l'informel, et même de l'ambigu et du paradoxal ? La rationalité, y compris économique, le positivisme régi par le paradigme du chiffre, ont-ils, à eux seuls, suffi pour couvrir le champ des actions des hommes en interaction sociale durant un demi-siècle de bruit et de fureur, de mouvements sociaux, mais aussi de fulgurances individuelles, tout aussi bien dans le domaine ordinaire de la vie quotidienne que du domaine extraordinaire de l'art ? Quelle est la part de l'environnement extérieur, quel est le poids des forces internes à l'œuvre dans le changement social qui régit la marche d'une société ? C'est pour répondre à ces questions que les acteurs tant individuels que collectifs, ont été interpellés par un aréopage de chercheurs, pour étudier le changement social en Tunisie aux niveaux les plus divers des actions et des phénomènes sociaux : famille, jeunes, élites, notables, corporations, groupes sociaux en termes de classe (bourgeoisie urbaine, paysannerie parcellaire, classe ouvrière), en termes d'organisations (syndicat) en termes d'institutions et de structures : lieux de culte, etc.
Les approches sont diverses, on y retrouve les adeptes de l'individualisme, mais aussi les tenants du holisme. Des essais tant théoriques que pratiques ont abordé les deux approches sous l'angle du lien et de l'articulation tels que : le " relationnalisme méthodologique " ou les " acteurs collectifs ", sous de nouveaux éclairages et de nouvelles déclinaisons.
Les approches sont diverses, on y retrouve les adeptes de l'individualisme, mais aussi les tenants du holisme. Des essais tant théoriques que pratiques ont abordé les deux approches sous l'angle du lien et de l'articulation tels que : le " relationnalisme méthodologique " ou les " acteurs collectifs ", sous de nouveaux éclairages et de nouvelles déclinaisons.
Le changement social se confond-il avec le développement que s'assigne consciemment une société sous la férule directrice de son élite ? Quelle est la part de la planification, de la prédictibilité, de la centralisation ? Quelle est la part de l'inattendu, du foisonnant, de l'anarchique et du divergent ? Quelle bonne part du social s'assurent l'en bas et l'en haut ? Quelle est la part du tangible pour jauger les évolutions que connaît une société, quelle est la part du souterrain, de l'informel, et même de l'ambigu et du paradoxal ? La rationalité, y compris économique, le positivisme régi par le paradigme du chiffre, ont-ils, à eux seuls, suffi pour couvrir le champ des actions des hommes en interaction sociale durant un demi-siècle de bruit et de fureur, de mouvements sociaux, mais aussi de fulgurances individuelles, tout aussi bien dans le domaine ordinaire de la vie quotidienne que du domaine extraordinaire de l'art ? Quelle est la part de l'environnement extérieur, quel est le poids des forces internes à l'œuvre dans le changement social qui régit la marche d'une société ? C'est pour répondre à ces questions que les acteurs tant individuels que collectifs, ont été interpellés par un aréopage de chercheurs, pour étudier le changement social en Tunisie aux niveaux les plus divers des actions et des phénomènes sociaux : famille, jeunes, élites, notables, corporations, groupes sociaux en termes de classe (bourgeoisie urbaine, paysannerie parcellaire, classe ouvrière), en termes d'organisations (syndicat) en termes d'institutions et de structures : lieux de culte, etc.
Les approches sont diverses, on y retrouve les adeptes de l'individualisme, mais aussi les tenants du holisme. Des essais tant théoriques que pratiques ont abordé les deux approches sous l'angle du lien et de l'articulation tels que : le " relationnalisme méthodologique " ou les " acteurs collectifs ", sous de nouveaux éclairages et de nouvelles déclinaisons.
Les approches sont diverses, on y retrouve les adeptes de l'individualisme, mais aussi les tenants du holisme. Des essais tant théoriques que pratiques ont abordé les deux approches sous l'angle du lien et de l'articulation tels que : le " relationnalisme méthodologique " ou les " acteurs collectifs ", sous de nouveaux éclairages et de nouvelles déclinaisons.