Jean Freustié (1914-1983) est né à Libourne et mort à Paris. Critique littéraire au Nouvel Observateur, il a écrit La passerelle (1963, prix Nimier) et Isabelle ou l'arrière-saison (1970, prix Renaudot). Le prix Jean Freustié perpétue sa mémoire.
Le toubib
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- Nombre de pages190
- FormatePub
- ISBN978-2-246-08429-7
- EAN9782246084297
- Date de parution01/04/2014
- Copier CollerNon Autorisé
- Protection num.Adobe & CARE
- Taille216 Ko
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurGrasset
Résumé
Interprété par Alain Delon et Véronique Jannot, le film Le Toubib est réalisé par Pierre Granier-Defferre d'après le roman de Jean Freustié, Harmonie ou les horreurs de la guerre, dans une adaptation de Pascal Jardin et Pierre Granier-Defferre. Dialogues de Pascal Jardin. Musique de Philippe Sarde. Coproduction ADEL Productions/Antenne 2/Films 21. Le meilleur livre de Jean Freustié. Claude Roy, Le MondeLa phrase de M. Jean Freustié, qui est médecin, est brève et efficace comme un acte médical.
L'art de l'écrivain est de nous faire sentir que nous pénétrons dans des régions très profondes, très douloureuses de la vie et de la sensibilité des hommes. Robert Kanters, Le FigaroVingt-quatre heures de la vie d'une antenne chirurgicale dans une armée et une guerre non désignées. La grande force de ce récit c'est que la vie, la douleur, la mort s'y jouent dans le silence et l'anonymat... et toute l'horreur du monde recule devant la tendresse et le désir.
Roger Grenier, Le Nouvel ObservateurUn récit rapide, sensible et déchirant, la réussite la plus complète de Jean Freustié. Kléber Haedens, Le Journal du DimancheLe roman de M. Jean Freustié est un émerveillement. Didier Decoin, Les Nouvelles LittérairesUn roman bref, singulièrement homogène et mené de main de maître. Geneviève Dormann, Le PointUn monde de violence et de mort, un monde d'amour et de vie.
Un vertige, une joie grave qui demeure. Christian Giudicelli, La Quinzaine Littéraire
L'art de l'écrivain est de nous faire sentir que nous pénétrons dans des régions très profondes, très douloureuses de la vie et de la sensibilité des hommes. Robert Kanters, Le FigaroVingt-quatre heures de la vie d'une antenne chirurgicale dans une armée et une guerre non désignées. La grande force de ce récit c'est que la vie, la douleur, la mort s'y jouent dans le silence et l'anonymat... et toute l'horreur du monde recule devant la tendresse et le désir.
Roger Grenier, Le Nouvel ObservateurUn récit rapide, sensible et déchirant, la réussite la plus complète de Jean Freustié. Kléber Haedens, Le Journal du DimancheLe roman de M. Jean Freustié est un émerveillement. Didier Decoin, Les Nouvelles LittérairesUn roman bref, singulièrement homogène et mené de main de maître. Geneviève Dormann, Le PointUn monde de violence et de mort, un monde d'amour et de vie.
Un vertige, une joie grave qui demeure. Christian Giudicelli, La Quinzaine Littéraire


















