Le roi de justice au Nouveau Monde. Lien de fidélité et pratiques judiciaires (XVIe-XIIIe siècles)
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- Nombre de pages180
- FormatMulti-format
- ISBN978-2-84016-442-5
- EAN9782840164425
- Date de parution20/05/2022
- Protection num.NC
- Infos supplémentairesMulti-format incluant PDF avec W...
- ÉditeurPresses universitaires de Paris ...
Résumé
Au temps de la première modernité, la « révolution judiciaire » provoque la multiplication des tribunaux, la création de nouvelles juridictions, l'augmentation du nombre des officiers de justice et l'inflation des procédures. Elle touche l'Espagne et ses possessions américaines aussi bien que les autres royaumes d'Europe occidentale. Mais si l'exercice concret de la justice se professionnalise, pour tous ses sujets le roi n'en reste pas moins la source de la justice et c'est de là qu'il tire une part de sa légitimité, de son autorité et de son prestige.
Or, la distance qui sépare de l'Europe les juges des Indes, leur donne, presque toujours, une autonomie qu'ils n'ont pas dans l'Ancien Monde, une liberté dont ils profitent et souvent abusent. Peuvent-ils adapter procédures et droit aux réalités nouvelles ? Comment l'image du roi de justice cohabite-t-elle avec les écarts des dépositaires de la justice déléguée ? Quel contrôle peut-il avoir sur les justices coloniales ? Voilà quelques unes des questions auxquelles ces textes, issus d'une journée d'études qui s'est tenue à l'université Paris Nanterre en novembre 2017, tentent de répondre.
Or, la distance qui sépare de l'Europe les juges des Indes, leur donne, presque toujours, une autonomie qu'ils n'ont pas dans l'Ancien Monde, une liberté dont ils profitent et souvent abusent. Peuvent-ils adapter procédures et droit aux réalités nouvelles ? Comment l'image du roi de justice cohabite-t-elle avec les écarts des dépositaires de la justice déléguée ? Quel contrôle peut-il avoir sur les justices coloniales ? Voilà quelques unes des questions auxquelles ces textes, issus d'une journée d'études qui s'est tenue à l'université Paris Nanterre en novembre 2017, tentent de répondre.
Au temps de la première modernité, la « révolution judiciaire » provoque la multiplication des tribunaux, la création de nouvelles juridictions, l'augmentation du nombre des officiers de justice et l'inflation des procédures. Elle touche l'Espagne et ses possessions américaines aussi bien que les autres royaumes d'Europe occidentale. Mais si l'exercice concret de la justice se professionnalise, pour tous ses sujets le roi n'en reste pas moins la source de la justice et c'est de là qu'il tire une part de sa légitimité, de son autorité et de son prestige.
Or, la distance qui sépare de l'Europe les juges des Indes, leur donne, presque toujours, une autonomie qu'ils n'ont pas dans l'Ancien Monde, une liberté dont ils profitent et souvent abusent. Peuvent-ils adapter procédures et droit aux réalités nouvelles ? Comment l'image du roi de justice cohabite-t-elle avec les écarts des dépositaires de la justice déléguée ? Quel contrôle peut-il avoir sur les justices coloniales ? Voilà quelques unes des questions auxquelles ces textes, issus d'une journée d'études qui s'est tenue à l'université Paris Nanterre en novembre 2017, tentent de répondre.
Or, la distance qui sépare de l'Europe les juges des Indes, leur donne, presque toujours, une autonomie qu'ils n'ont pas dans l'Ancien Monde, une liberté dont ils profitent et souvent abusent. Peuvent-ils adapter procédures et droit aux réalités nouvelles ? Comment l'image du roi de justice cohabite-t-elle avec les écarts des dépositaires de la justice déléguée ? Quel contrôle peut-il avoir sur les justices coloniales ? Voilà quelques unes des questions auxquelles ces textes, issus d'une journée d'études qui s'est tenue à l'université Paris Nanterre en novembre 2017, tentent de répondre.