Clément Rosset, philosophe français né en 1939 et mort en 2018. Il a enseigné la philosophie à l'université de Nice.
Le réel. Traité de l'idiotie
Par :Formats :
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format ePub est :
- Compatible avec une lecture sur My Vivlio (smartphone, tablette, ordinateur)
- Compatible avec une lecture sur liseuses Vivlio
- Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
, qui est-ce ?Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement
Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
- Nombre de pages191
- FormatePub
- ISBN978-2-7073-2548-8
- EAN9782707325488
- Date de parution11/10/2012
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille246 Ko
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurMinuit (Les Editions de)
Résumé
Le réel est ce qui est sans double : il n'offre ni image ni relais, ni réplique ni répit. En quoi il constitue une « idiotie » : idiotès, idiot, signifie d'abord simple, particulier, unique, non dédoublable. Traiter de l'idiotie est évoquer le réel. Un réel lointain, car à jamais relégable dans le miroir. Un réel voisin, car toujours en vue.
C'est une tentation inhérente à l'intelligence que de remplacer le réel par son double.
Dans L'Île de la raison, de Marivaux, tout le monde finit par quitter ses illusions et rendre justice au réel ; tous sauf un, le philosophe. Probablement parce qu'un tel aveu suppose une vertu qu'aucun génie philosophique ne peut, à lui seul, produire et remplacer : l'art de faire coïncider le désir et le réel, qui est la définition de l'allégresse. « Chez Clément Rosset, on fait d'intéressantes rencontres : le consul de Malcolm Lowry, qui s'est, comme à l'accoutumée, saoulé avec du whisky, Molloy, le héros de Samuel Beckett, et Monsieur Hulot, créature de Jacques Tati...
Ce philosophe répugne à suivre les chemins trop fréquentés. C'est un esprit déconcertant, et, pour cette raison, attachant, qui avance à contre-courant des modes intellectuelles. » (François Bott, Le Monde)
Dans L'Île de la raison, de Marivaux, tout le monde finit par quitter ses illusions et rendre justice au réel ; tous sauf un, le philosophe. Probablement parce qu'un tel aveu suppose une vertu qu'aucun génie philosophique ne peut, à lui seul, produire et remplacer : l'art de faire coïncider le désir et le réel, qui est la définition de l'allégresse. « Chez Clément Rosset, on fait d'intéressantes rencontres : le consul de Malcolm Lowry, qui s'est, comme à l'accoutumée, saoulé avec du whisky, Molloy, le héros de Samuel Beckett, et Monsieur Hulot, créature de Jacques Tati...
Ce philosophe répugne à suivre les chemins trop fréquentés. C'est un esprit déconcertant, et, pour cette raison, attachant, qui avance à contre-courant des modes intellectuelles. » (François Bott, Le Monde)
















