Après les vaches, Juan Pablo Meneses remet le couvert avec ce deuxième volume de son journalisme cash pour notre plus grand plaisir, traitant d'une autre forme de bétail de notre monde contemporain : les jeunes joueurs de foot. Il est alors fascinant de constater à quel point une marchandise en vaut une autre, tout est à vendre du moment qu'il y a du pognon à se faire. Avec ce cynisme propre au capitalisme décomplexé.
Des favelas argentines en passant par les bleds pauvres du Pérou et les villages colombiens sous mainmise du narcotrafic, jusqu'aux bureaux lumineux des agents de la FIFA, c'est tout un monde qui s'ouvre à nous : business, fric, glamour et prestige.
Avec pour trame narrative le capitalisme, ses arcanes, ses mauvaises odeurs, ses idéaux, ses dévastés et ses rescapés, une enquête passionnante d’un écrivain trublion au ton aussi fleuri qu’intelligent, l’œil plein d’acuité et la main pleine de brio.
La promesse de son projet fonctionne merveilleusement entre autres raisons parce qu’il évite de mettre les pieds dans les écueils du sensationnalisme, du misérabilisme et de la critique facile. Et parce qu’avec Meneses on n’est jamais bien loin de s’imaginer le croiser au bistrot et qu’il te fasse le détail de ses recherches.
Y’ a pas à dire, vivement le troisième sur le divin !
Après les vaches, Juan Pablo Meneses remet le couvert avec ce deuxième volume de son journalisme cash pour notre plus grand plaisir, traitant d'une autre forme de bétail de notre monde contemporain : les jeunes joueurs de foot. Il est alors fascinant de constater à quel point une marchandise en vaut une autre, tout est à vendre du moment qu'il y a du pognon à se faire. Avec ce cynisme propre au capitalisme décomplexé.
Des favelas argentines en passant par les bleds pauvres du Pérou et les villages colombiens sous mainmise du narcotrafic, jusqu'aux bureaux lumineux des agents de la FIFA, c'est tout un monde qui s'ouvre à nous : business, fric, glamour et prestige.
Avec pour trame narrative le capitalisme, ses arcanes, ses mauvaises odeurs, ses idéaux, ses dévastés et ses rescapés, une enquête passionnante d’un écrivain trublion au ton aussi fleuri qu’intelligent, l’œil plein d’acuité et la main pleine de brio.
La promesse de son projet fonctionne merveilleusement entre autres raisons parce qu’il évite de mettre les pieds dans les écueils du sensationnalisme, du misérabilisme et de la critique facile. Et parce qu’avec Meneses on n’est jamais bien loin de s’imaginer le croiser au bistrot et qu’il te fasse le détail de ses recherches.
Y’ a pas à dire, vivement le troisième sur le divin !