Claude Debru est professeur émérite de philosophie des sciences à l'École normale supérieure et membre de l'Académie des sciences. Historien et épistémologue des sciences de la vie et de la médecine, il a développé des intérêts particuliers pour la biochimie, l'hématologie, les neurosciences, et pour le concept philosophique de normativité en relation avec la physiologie, dans la lignée du philosophe Georges Canguilhem.
Dans plusieurs publications, il a étudié le passage des sciences biologiques à l'anthropologie philosophique et aux sciences sociales, aboutissant à l'idée de normativité comme pouvoir de changer les normes. Sa pratique de neurosciences acquise auprès de Michel Jouvet l'a amené à collaborer avec Pierre Buser et Alain Berthoz sur le « sens du futur » et sur l'anticipation, thème d'une grande pertinence contemporaine. Claude Debru est professeur émérite de philosophie des sciences à l'École normale supérieure et membre de l'Académie des sciences.
Historien et épistémologue des sciences de la vie et de la médecine, il a développé des intérêts particuliers pour la biochimie, l'hématologie, les neurosciences, et pour le concept philosophique de normativité en relation avec la physiologie, dans la lignée du philosophe Georges Canguilhem. Dans plusieurs publications, il a étudié le passage des sciences biologiques à l'anthropologie philosophique et aux sciences sociales, aboutissant à l'idée de normativité comme pouvoir de changer les normes.
Sa pratique de neurosciences acquise auprès de Michel Jouvet l'a amené à collaborer avec Pierre Buser et Alain Berthoz sur le « sens du futur » et sur l'anticipation, thème d'une grande pertinence contemporaine. Ma formation comporte deux grandes parties : elle suit au départ un cursus scientifique classique qui s'achève par une thèse effectuée dans le laboratoire de François Jacob. Pendant la durée de ce doctorat de sciences, j'ai préparé le DEA d'épistémologie et d'histoire des sciences de l'Université Paris 7-Denis Diderot.
Cet intérêt pour la philosophie me conduira, une fois achevée ma thèse de Doctorat de sciences, à engager ce qui devait d'abord être un simple stage post-doctoral sous la forme d'un DEA de philosophie sur le thème « qu'est-ce qu'une question scientifique ? » (obtenu en 1995 avec mention très bien). Ce travail sera finalement prolongé par une thèse de philosophie sur le thème « la science et la métaphore » effectuée sous la direction de Jean Gayon à Dijon. Ma formation comporte deux grandes parties : elle suit au départ un cursus scientifique classique qui s'achève par une thèse effectuée dans le laboratoire de François Jacob.
Pendant la durée de ce doctorat de sciences, j'ai préparé le DEA d'épistémologie et d'histoire des sciences de l'Université Paris 7-Denis Diderot. Cet intérêt pour la philosophie me conduira, une fois achevée ma thèse de Doctorat de sciences, à engager ce qui devait d'abord être un simple stage post-doctoral sous la forme d'un DEA de philosophie sur le thème « qu'est-ce qu'une question scientifique ? » (obtenu en 1995 avec mention très bien).
Ce travail sera finalement prolongé par une thèse de philosophie sur le thème « la science et la métaphore » effectuée sous la direction de Jean Gayon à Dijon.
Dans plusieurs publications, il a étudié le passage des sciences biologiques à l'anthropologie philosophique et aux sciences sociales, aboutissant à l'idée de normativité comme pouvoir de changer les normes. Sa pratique de neurosciences acquise auprès de Michel Jouvet l'a amené à collaborer avec Pierre Buser et Alain Berthoz sur le « sens du futur » et sur l'anticipation, thème d'une grande pertinence contemporaine. Claude Debru est professeur émérite de philosophie des sciences à l'École normale supérieure et membre de l'Académie des sciences.
Historien et épistémologue des sciences de la vie et de la médecine, il a développé des intérêts particuliers pour la biochimie, l'hématologie, les neurosciences, et pour le concept philosophique de normativité en relation avec la physiologie, dans la lignée du philosophe Georges Canguilhem. Dans plusieurs publications, il a étudié le passage des sciences biologiques à l'anthropologie philosophique et aux sciences sociales, aboutissant à l'idée de normativité comme pouvoir de changer les normes.
Sa pratique de neurosciences acquise auprès de Michel Jouvet l'a amené à collaborer avec Pierre Buser et Alain Berthoz sur le « sens du futur » et sur l'anticipation, thème d'une grande pertinence contemporaine. Ma formation comporte deux grandes parties : elle suit au départ un cursus scientifique classique qui s'achève par une thèse effectuée dans le laboratoire de François Jacob. Pendant la durée de ce doctorat de sciences, j'ai préparé le DEA d'épistémologie et d'histoire des sciences de l'Université Paris 7-Denis Diderot.
Cet intérêt pour la philosophie me conduira, une fois achevée ma thèse de Doctorat de sciences, à engager ce qui devait d'abord être un simple stage post-doctoral sous la forme d'un DEA de philosophie sur le thème « qu'est-ce qu'une question scientifique ? » (obtenu en 1995 avec mention très bien). Ce travail sera finalement prolongé par une thèse de philosophie sur le thème « la science et la métaphore » effectuée sous la direction de Jean Gayon à Dijon. Ma formation comporte deux grandes parties : elle suit au départ un cursus scientifique classique qui s'achève par une thèse effectuée dans le laboratoire de François Jacob.
Pendant la durée de ce doctorat de sciences, j'ai préparé le DEA d'épistémologie et d'histoire des sciences de l'Université Paris 7-Denis Diderot. Cet intérêt pour la philosophie me conduira, une fois achevée ma thèse de Doctorat de sciences, à engager ce qui devait d'abord être un simple stage post-doctoral sous la forme d'un DEA de philosophie sur le thème « qu'est-ce qu'une question scientifique ? » (obtenu en 1995 avec mention très bien).
Ce travail sera finalement prolongé par une thèse de philosophie sur le thème « la science et la métaphore » effectuée sous la direction de Jean Gayon à Dijon.





















