L'Union européenne est à la croisée des chemins : entre implosion et refondation. Il s'agit, dans ce numéro de Cités, de revenir sur ses principes constitutif pour déterminer à quelle conditions elle peut retrouver la perspective d'un avenir, qui ne peut aller sans le soutien des peuples et des citoyens européens.
Guy de Maupassant (1850-1893) a passé son enfance en Normandie. Il s'est imposé comme l'un des écrivains majeurs du XIXe siècle, au même titre que ses amis Zola et Flaubert, son maître spirituel.
Auteur de contes, de romans et de nouvelles, son écriture le situe dans le mouvement réaliste et naturaliste. Alphonse Daudet est né dans le Gard le 13 mai 1840. Il quitte tôt les bancs de l'école pour venir à dix-sept ans à Paris, en quête d'une carrière littéraire. Il publie ses poèmes (Les Amoureuses en 1858), puis ses romans (Le Petit Chose, Tartarin de Tarascon, Sapho...) qui fondent, petit à petit, sa notoriété.
Il travaille comme journaliste et secrétaire particulier, et rencontre, dans les salons, les grandes figures de son temps, notamment Flaubert, Zola et Edmond de Goncourt, avec qui il noue une relation intime. Né le 14 mars 1823, Théodore de Banville, s'il appartient à l'école littéraire de 1830, se rattache moins à Baudelaire qu'à Hugo, Gautier, et aux Parnassiens. Amoureux de la forme, il se montra leur digne élève tout au long d'une production assez copieuse.
Banville, dernier venu des romantiques et sans contredit le plus amusant, fort de son talent de ciseleur, a fait de la poésie une affaire de mots, et non pas de sentiments ou d'idées. Idôlatrant la rime, il en fait l'unique raison d'être du vers et prétend être le premier à traduire le comique par la magie de la rime. Son meilleur titre de gloire, c'est d'avoir ressuscité les anciens petits poèmes à forme fixe.
Auteur de contes, de romans et de nouvelles, son écriture le situe dans le mouvement réaliste et naturaliste. Alphonse Daudet est né dans le Gard le 13 mai 1840. Il quitte tôt les bancs de l'école pour venir à dix-sept ans à Paris, en quête d'une carrière littéraire. Il publie ses poèmes (Les Amoureuses en 1858), puis ses romans (Le Petit Chose, Tartarin de Tarascon, Sapho...) qui fondent, petit à petit, sa notoriété.
Il travaille comme journaliste et secrétaire particulier, et rencontre, dans les salons, les grandes figures de son temps, notamment Flaubert, Zola et Edmond de Goncourt, avec qui il noue une relation intime. Né le 14 mars 1823, Théodore de Banville, s'il appartient à l'école littéraire de 1830, se rattache moins à Baudelaire qu'à Hugo, Gautier, et aux Parnassiens. Amoureux de la forme, il se montra leur digne élève tout au long d'une production assez copieuse.
Banville, dernier venu des romantiques et sans contredit le plus amusant, fort de son talent de ciseleur, a fait de la poésie une affaire de mots, et non pas de sentiments ou d'idées. Idôlatrant la rime, il en fait l'unique raison d'être du vers et prétend être le premier à traduire le comique par la magie de la rime. Son meilleur titre de gloire, c'est d'avoir ressuscité les anciens petits poèmes à forme fixe.






















