Le mariage de mademoiselle Gimel dactylographe
Par :Formats :
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format Multi-format est :
- Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony

Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement
Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
- FormatMulti-format
- ISBN978-2-37463-740-2
- EAN9782374637402
- Date de parution05/08/2020
- Protection num.NC
- Infos supplémentairesMulti-format incluant ePub avec ...
- ÉditeurLa Gibecière à Mots
Résumé
René Bazin (1853-1932)
"- Pour un joli jour, c'est un joli jour, mademoiselle Évelyne. C'est comme votre nom. En avez-vous eu de l'esprit, de choisir un nom pareil !
- Dites ça à maman : vous lui ferez plaisir.
- Je ne la connais pas. Mais je ne manquerai pas l'occasion, si madame Gimel vient déjeuner chez moi. Évelyne ! On voit tout de suite la personne : blanche, frileuse, des yeux bleus, de la distinction, des cheveux de quoi rembourrer un matelas, et fins, et du blond de Paris, justement, couleur de noisette de l'année...
- Madame Mauléon, je demande l'addition, je suis pressée ! - Oui, oui, je comprends, je suis trop familière. Avec vous, il n'y a pas moyen de s'y tromper ! Vos cils parlent malgré vous : ils se rapprochent, ils frémissent quand vous êtes fâchée ; ils s'étalent pour dire merci... La grande jeune fille, debout à côté du bureau de la crémière, ne put s'empêcher de rire. - C'est vrai, dit-elle, mes camarades m'appellent quelquefois « mademoiselle aux yeux plissés ». - Ah ! la jolie poupée vivante que vous faites ! Et sage, avec cela ! Dites, mademoiselle Évelyne, vous m'accorderez bien deux minutes ; j'ai à vous...
La crémière s'interrompit : - Mais enfin, Louise, donnez donc un carafon au 4. Monsieur attend depuis cinq minutes ! En parlant, madame Mauléon s'était penchée, pour désigner le client du 4, et le tablier de linon à bretelles, qu'elle portait, se sépara du corsage et fit poche. Elle aimait le blanc, madame Mauléon." Mademoiselle Gimel est dactylographe ; c'est une jeune fille sage et jolie.
Elle est remarquée par un lieutenant, Louis Morand. Les deux jeunes gens se plaisent... Un obstacle pourrait-il empêcher un mariage ? Suivie de 4 autres nouvelles : "Le petit cinq" - "Le testament du vieux Chogne" - "Aux petites soeurs" - "Le Raphaël de M. Prunelier".
- Madame Mauléon, je demande l'addition, je suis pressée ! - Oui, oui, je comprends, je suis trop familière. Avec vous, il n'y a pas moyen de s'y tromper ! Vos cils parlent malgré vous : ils se rapprochent, ils frémissent quand vous êtes fâchée ; ils s'étalent pour dire merci... La grande jeune fille, debout à côté du bureau de la crémière, ne put s'empêcher de rire. - C'est vrai, dit-elle, mes camarades m'appellent quelquefois « mademoiselle aux yeux plissés ». - Ah ! la jolie poupée vivante que vous faites ! Et sage, avec cela ! Dites, mademoiselle Évelyne, vous m'accorderez bien deux minutes ; j'ai à vous...
La crémière s'interrompit : - Mais enfin, Louise, donnez donc un carafon au 4. Monsieur attend depuis cinq minutes ! En parlant, madame Mauléon s'était penchée, pour désigner le client du 4, et le tablier de linon à bretelles, qu'elle portait, se sépara du corsage et fit poche. Elle aimait le blanc, madame Mauléon." Mademoiselle Gimel est dactylographe ; c'est une jeune fille sage et jolie.
Elle est remarquée par un lieutenant, Louis Morand. Les deux jeunes gens se plaisent... Un obstacle pourrait-il empêcher un mariage ? Suivie de 4 autres nouvelles : "Le petit cinq" - "Le testament du vieux Chogne" - "Aux petites soeurs" - "Le Raphaël de M. Prunelier".
René Bazin (1853-1932)
"- Pour un joli jour, c'est un joli jour, mademoiselle Évelyne. C'est comme votre nom. En avez-vous eu de l'esprit, de choisir un nom pareil !
- Dites ça à maman : vous lui ferez plaisir.
- Je ne la connais pas. Mais je ne manquerai pas l'occasion, si madame Gimel vient déjeuner chez moi. Évelyne ! On voit tout de suite la personne : blanche, frileuse, des yeux bleus, de la distinction, des cheveux de quoi rembourrer un matelas, et fins, et du blond de Paris, justement, couleur de noisette de l'année...
- Madame Mauléon, je demande l'addition, je suis pressée ! - Oui, oui, je comprends, je suis trop familière. Avec vous, il n'y a pas moyen de s'y tromper ! Vos cils parlent malgré vous : ils se rapprochent, ils frémissent quand vous êtes fâchée ; ils s'étalent pour dire merci... La grande jeune fille, debout à côté du bureau de la crémière, ne put s'empêcher de rire. - C'est vrai, dit-elle, mes camarades m'appellent quelquefois « mademoiselle aux yeux plissés ». - Ah ! la jolie poupée vivante que vous faites ! Et sage, avec cela ! Dites, mademoiselle Évelyne, vous m'accorderez bien deux minutes ; j'ai à vous...
La crémière s'interrompit : - Mais enfin, Louise, donnez donc un carafon au 4. Monsieur attend depuis cinq minutes ! En parlant, madame Mauléon s'était penchée, pour désigner le client du 4, et le tablier de linon à bretelles, qu'elle portait, se sépara du corsage et fit poche. Elle aimait le blanc, madame Mauléon." Mademoiselle Gimel est dactylographe ; c'est une jeune fille sage et jolie.
Elle est remarquée par un lieutenant, Louis Morand. Les deux jeunes gens se plaisent... Un obstacle pourrait-il empêcher un mariage ? Suivie de 4 autres nouvelles : "Le petit cinq" - "Le testament du vieux Chogne" - "Aux petites soeurs" - "Le Raphaël de M. Prunelier".
- Madame Mauléon, je demande l'addition, je suis pressée ! - Oui, oui, je comprends, je suis trop familière. Avec vous, il n'y a pas moyen de s'y tromper ! Vos cils parlent malgré vous : ils se rapprochent, ils frémissent quand vous êtes fâchée ; ils s'étalent pour dire merci... La grande jeune fille, debout à côté du bureau de la crémière, ne put s'empêcher de rire. - C'est vrai, dit-elle, mes camarades m'appellent quelquefois « mademoiselle aux yeux plissés ». - Ah ! la jolie poupée vivante que vous faites ! Et sage, avec cela ! Dites, mademoiselle Évelyne, vous m'accorderez bien deux minutes ; j'ai à vous...
La crémière s'interrompit : - Mais enfin, Louise, donnez donc un carafon au 4. Monsieur attend depuis cinq minutes ! En parlant, madame Mauléon s'était penchée, pour désigner le client du 4, et le tablier de linon à bretelles, qu'elle portait, se sépara du corsage et fit poche. Elle aimait le blanc, madame Mauléon." Mademoiselle Gimel est dactylographe ; c'est une jeune fille sage et jolie.
Elle est remarquée par un lieutenant, Louis Morand. Les deux jeunes gens se plaisent... Un obstacle pourrait-il empêcher un mariage ? Suivie de 4 autres nouvelles : "Le petit cinq" - "Le testament du vieux Chogne" - "Aux petites soeurs" - "Le Raphaël de M. Prunelier".