La vision des faits. De l'a posteriori à l'a priori dans la saisie des langues

Par : Robert Nicolaï

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  • Nombre de pages160
  • FormatPDF
  • ISBN978-2-296-17984-4
  • EAN9782296179844
  • Date de parution01/09/2007
  • Copier Coller01 page(s) autorisée(s)
  • Protection num.Digital Watermarking
  • Taille1 Mo
  • ÉditeurL'Harmattan

Résumé

Comment, nous, les utilisateurs des langues et leurs descripteurs, nous situons-nous face à l'interprétation des phénomènes linguistiques ? C'est cette question qui sous-tend cet ouvrage. Parce que sans interprétation il n'y a pas d'usage des langues, il n'y a pas d'analyse des faits de langues, il n'y a peut-être même pas de langues ! Conséquemment, trois dynamiques qui se croisent : l'identification des données linguistiques à toutes fins utiles, leur interprétation et leur actualisation par les utilisateurs, leur interprétation et leur objectivation par ceux qui les décrivent.
On s'intéresse alors à l'interprétation des phénomènes, à la sélection des données et à l'élaboration des théories dans les sciences du langage considérées comme des sciences anthroposociales. Mais au-delà, on s'intéresse aussi aux arrière-plans qui nous structurent dans nos choix de " théories ". La réflexion s'engage sur quelques points d'analyse phonologique et ouvre une discussion sur la construction des faits décrits et les contraintes d'élaboration de frontières en rapport.
Finalement le champ s'élargit et la question devient : qu'est-ce qui entre en jeu dans le rendu compte des phénomènes et la construction des faits ? Et parmi les domaines de connaissance concernant l'homme et la société il n'en est guère qui soient exclus : anthropologie, sociologie, linguistique, histoire sont au rendez-vous, sans oublier l'acteur essentiel qui, dans un procès intersubjectivement validé le liant aux phénomènes du monde et au monde des autres acteurs, détermine l'élaboration de ces domaines de connaissance.
Comment, nous, les utilisateurs des langues et leurs descripteurs, nous situons-nous face à l'interprétation des phénomènes linguistiques ? C'est cette question qui sous-tend cet ouvrage. Parce que sans interprétation il n'y a pas d'usage des langues, il n'y a pas d'analyse des faits de langues, il n'y a peut-être même pas de langues ! Conséquemment, trois dynamiques qui se croisent : l'identification des données linguistiques à toutes fins utiles, leur interprétation et leur actualisation par les utilisateurs, leur interprétation et leur objectivation par ceux qui les décrivent.
On s'intéresse alors à l'interprétation des phénomènes, à la sélection des données et à l'élaboration des théories dans les sciences du langage considérées comme des sciences anthroposociales. Mais au-delà, on s'intéresse aussi aux arrière-plans qui nous structurent dans nos choix de " théories ". La réflexion s'engage sur quelques points d'analyse phonologique et ouvre une discussion sur la construction des faits décrits et les contraintes d'élaboration de frontières en rapport.
Finalement le champ s'élargit et la question devient : qu'est-ce qui entre en jeu dans le rendu compte des phénomènes et la construction des faits ? Et parmi les domaines de connaissance concernant l'homme et la société il n'en est guère qui soient exclus : anthropologie, sociologie, linguistique, histoire sont au rendez-vous, sans oublier l'acteur essentiel qui, dans un procès intersubjectivement validé le liant aux phénomènes du monde et au monde des autres acteurs, détermine l'élaboration de ces domaines de connaissance.