OFFRE LISEUSES

Une liseuse achetée = une housse offerte* jusqu'au 21 juin

La renarde

Par : William Stanley Merwin
Offrir maintenant
Ou planifier dans votre panier
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format ePub protégé est :
  • Compatible avec une lecture sur My Vivlio (smartphone, tablette, ordinateur)
  • Compatible avec une lecture sur liseuses Vivlio
  • Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
  • Non compatible avec un achat hors France métropolitaine
Logo Vivlio, qui est-ce ?

Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement

Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
C'est si simple ! Lisez votre ebook avec l'app Vivlio sur votre tablette, mobile ou ordinateur :
Google PlayApp Store
  • Nombre de pages160
  • FormatePub
  • ISBN978-2-86577-325-1
  • EAN9782865773251
  • Date de parution18/11/2019
  • Protection num.Adobe DRM
  • Taille522 Ko
  • Infos supplémentairesepub
  • ÉditeurFanlac (éditions)

Résumé

Ce recueil, paru en 1996, rassemble les poèmes nés chez l'auteur de sa rencontre et de sa longue intimité avec la causse quercynois. Cet ouvrage est le premier traduit et publié en France. Né à New York en 1927, William Merwin a vécu en Espagne, en Angleterre, en France, au Mexique, à Hawaï et à New York. Il a traduit Pablo Neruda, Jean Follain, Ossip Mandelstam et Le Purgatoire de Dante. Parmi ses proses, The Mays of Ventadorn (Les fleurs de mai de Ventadour) est comme le « mémoire d'apprentissage » du poète, conduit par sa rencontre avec Ezra Pound à retourner aux sources de la lyrique occitane.
Son ouvre poétique représente une vingtaine de titres. William Merwin a été distingué par de nombreuses fondations et institutions. Sous le titre Many Mountains Moving (2001), vingt-cinq poètes américains se sont réunis pour lui rendre hommage à celui en qui Mark Irwin voit « une sorte de Virgile contemporain » et que David St. John appelle « The Last Troubadour ».