Brillant orateur, Edward Bulwer-Lytton (1803-1873) est un homme politique londonien. Tout au long de sa vie, il se consacre en parallèle à la littérature, en explorant tous les domaines : poésie, romans sociaux, récits d'épouvante. Mais ce sont ses romans historiques, inspirés de Walter Scott, qui ont fait sa notoriété, en particulier le célèbre "Les Derniers jours de Pompéi".
La race future
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- FormatMulti-format
- ISBN978-2-37463-390-9
- EAN9782374633909
- Date de parution06/06/2019
- Protection num.pas de protection
- Infos supplémentairesMulti-Format
- ÉditeurLa Gibecière à Mots
Résumé
Edward Bulwer-Lytton (1803-1873)"Je suis né à ***, dans les États-Unis d'Amérique. Mes aïeux avaient émigré d'Angleterre sous le règne de Charles II et mon grand-père se distingua dans la Guerre de l'Indépendance. Ma famille jouissait donc, par droit de naissance, d'une assez haute position sociale ; comme elle était riche, ses membres étaient regardés comme indignes de toute fonction publique. Mon père se présenta une fois aux élections pour le Congrès : il fut battu d'une façon éclatante par son tailleur.
Dès lors il se mêla peu de politique et vécut surtout dans sa bibliothèque. J'étais l'aîné de trois fils et je fus envoyé à l'âge de seize ans dans la mère patrie, pour compléter mon éducation littéraire et aussi pour commencer mon éducation commerciale dans une maison de Liverpool. Mon père mourut quelque temps après mon vingt et unième anniversaire ; j'avais de la fortune et du goût pour les voyages et les aventures ; je renonçai donc pendant quelques années à la poursuite du tout-puissant dollar, et je devins un voyageur errant sur la surface de la terre.
Dans l'année 18.., me trouvant à ***, je fus invité par un ingénieur, dont j'avais fait la connaissance, à visiter les profondeurs de la mine de ***, dans laquelle il était employé. Le lecteur comprendra, avant la fin de ce récit, les raisons qui m'empêchent de désigner plus clairement ce district, et me remerciera sans nul doute de m'être abstenu de toute description qui pourrait le faire reconnaître.
Permettez-moi donc de dire, le plus brièvement possible, que j'accompagnais l'ingénieur dans l'intérieur de la mine ; je fus si étrangement fasciné par ses sombres merveilles, je pris tant d'intérêt aux explorations de mon ami, que je prolongeai mon séjour dans le voisinage, et descendis chaque jour dans la mine, pendant plusieurs semaines, sous les voûtes et les galeries creusées par l'art et par la nature dans les entrailles de la terre."Le narrateur, lors d'une expédition souterraine, fait la rencontre d'une civilisation vivant au fin fond de la Terre.
Les Ana, tel est leur nom, vivent sans guerre et sans crime et maîtrisent une certaine énergie appelée Vril. Serait-ce la société idéale ? pas si sûr...
Dès lors il se mêla peu de politique et vécut surtout dans sa bibliothèque. J'étais l'aîné de trois fils et je fus envoyé à l'âge de seize ans dans la mère patrie, pour compléter mon éducation littéraire et aussi pour commencer mon éducation commerciale dans une maison de Liverpool. Mon père mourut quelque temps après mon vingt et unième anniversaire ; j'avais de la fortune et du goût pour les voyages et les aventures ; je renonçai donc pendant quelques années à la poursuite du tout-puissant dollar, et je devins un voyageur errant sur la surface de la terre.
Dans l'année 18.., me trouvant à ***, je fus invité par un ingénieur, dont j'avais fait la connaissance, à visiter les profondeurs de la mine de ***, dans laquelle il était employé. Le lecteur comprendra, avant la fin de ce récit, les raisons qui m'empêchent de désigner plus clairement ce district, et me remerciera sans nul doute de m'être abstenu de toute description qui pourrait le faire reconnaître.
Permettez-moi donc de dire, le plus brièvement possible, que j'accompagnais l'ingénieur dans l'intérieur de la mine ; je fus si étrangement fasciné par ses sombres merveilles, je pris tant d'intérêt aux explorations de mon ami, que je prolongeai mon séjour dans le voisinage, et descendis chaque jour dans la mine, pendant plusieurs semaines, sous les voûtes et les galeries creusées par l'art et par la nature dans les entrailles de la terre."Le narrateur, lors d'une expédition souterraine, fait la rencontre d'une civilisation vivant au fin fond de la Terre.
Les Ana, tel est leur nom, vivent sans guerre et sans crime et maîtrisent une certaine énergie appelée Vril. Serait-ce la société idéale ? pas si sûr...















