Brillant orateur, Edward Bulwer-Lytton (1803-1873) est un homme politique londonien. Tout au long de sa vie, il se consacre en parallèle à la littérature, en explorant tous les domaines : poésie, romans sociaux, récits d'épouvante. Mais ce sont ses romans historiques, inspirés de Walter Scott, qui ont fait sa notoriété, en particulier le célèbre "Les Derniers jours de Pompéi".
Ernest Maltravers
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- FormatMulti-format
- ISBN978-2-37463-891-1
- EAN9782374638911
- Date de parution19/04/2021
- Protection num.pas de protection
- Infos supplémentairesMulti-Format
- ÉditeurLa Gibecière à Mots
Résumé
Ernest Bulwer-Lytton (1803-1873)"À quatre milles environ de l'une de nos villes manufacturières du nord s'étendait, en l'année 18.., une lande vaste et désolée. Il est impossible d'imaginer un endroit plus triste : quelques chétives touffes d'herbe y poussaient çà et là, sur un sol noir et pierreux. On n'apercevait pas un arbre sur toute cette aride étendue. La nature elle-même semblait avoir déserté cette solitude, comme si elle en eût été chassée par le bruit mugissant des forges du voisinage ; et même l'art, qui tire parti de toutes choses, avait dédaigné de mettre à contribution ces stériles régions.
Il y avait quelque chose de fantastique et de primitif dans l'aspect de ce lieu, surtout lorsque, dans les longues nuits d'hiver, on y voyait flotter les reflets rouges et irréguliers de ces feux lointains qui donnent aux abords de certaines manufactures une si étrange apparence. On avait peine à s'imaginer, tant ce désert semblait abandonné des hommes, que des feux humains seuls en illuminassent la morne et stérile solitude.
Sur une étendue de plusieurs milles on n'apercevait nul vestige d'habitation ; mais en se rapprochant du côté de la ville, on découvrait, à peu de distance de la route qui traversait la lande, une misérable petite cabane isolée."Le jeune Ernest Maltravers se perd dans la nuit et parvient jusqu'à une chaumière dont l'occupant n'est guère engageant. Malgré tout, Ernest est invité à se restaurer et à passer la nuit.
Mais quelles sont les véritables intentions de son hôte ?A suivre : "Alice, ou les mystères".
Il y avait quelque chose de fantastique et de primitif dans l'aspect de ce lieu, surtout lorsque, dans les longues nuits d'hiver, on y voyait flotter les reflets rouges et irréguliers de ces feux lointains qui donnent aux abords de certaines manufactures une si étrange apparence. On avait peine à s'imaginer, tant ce désert semblait abandonné des hommes, que des feux humains seuls en illuminassent la morne et stérile solitude.
Sur une étendue de plusieurs milles on n'apercevait nul vestige d'habitation ; mais en se rapprochant du côté de la ville, on découvrait, à peu de distance de la route qui traversait la lande, une misérable petite cabane isolée."Le jeune Ernest Maltravers se perd dans la nuit et parvient jusqu'à une chaumière dont l'occupant n'est guère engageant. Malgré tout, Ernest est invité à se restaurer et à passer la nuit.
Mais quelles sont les véritables intentions de son hôte ?A suivre : "Alice, ou les mystères".















