La Prison républicaine. (1871-1914)

Par : Robert Badinter

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  • Nombre de pages432
  • FormatePub
  • ISBN978-2-213-64239-0
  • EAN9782213642390
  • Date de parution01/04/2014
  • Copier CollerNon Autorisé
  • Protection num.Adobe & CARE
  • Taille815 Ko
  • Infos supplémentairesepub
  • ÉditeurFayard

Résumé

De la naissance de la République à 1914, l'idéologie pénitentiaire demeure constante: la prison doit être un lieu de peine, mais aussi d'amendement; elle est faite pour transformer les délinquants autant que pour les punir. Pour les républicains, une discipline ferme mais humaine et les bienfaits de l'instruction peuvent toujours ramener le délinquant au droit chemin, c'est-à-dire à un comportement conforme aux valeurs de la République.
Dès lors, son idéal lui commande, plus qu'à toute autre forme de gouvernement, de se pencher sur les prisons, de les transformer, de les humaniser enfin. Or la République ne le fait pas. C'est, dira-t-on, faute de moyens plus que de bonnes intentions. Mais, précisément, la question posée est bien celle-là: pourquoi la République s'est-elle refusée à prélever les ressources nécessaires pour changer la prison, en finir avec la misère, la promiscuité, la corruption de la vie carcérale, toujours dénoncées et toujours reconduites? Pourquoi accuser les tares d'un système pénitentiaire indigne des valeurs de la République _ et de son intérêt bien compris, puisqu'il nourrissait la récidive _ et cependant se garder d'y remédier?A travers le prisme de ses prisons et de sa politique répressive, c'est un visage secret de la République qui se révèle.
De la naissance de la République à 1914, l'idéologie pénitentiaire demeure constante: la prison doit être un lieu de peine, mais aussi d'amendement; elle est faite pour transformer les délinquants autant que pour les punir. Pour les républicains, une discipline ferme mais humaine et les bienfaits de l'instruction peuvent toujours ramener le délinquant au droit chemin, c'est-à-dire à un comportement conforme aux valeurs de la République.
Dès lors, son idéal lui commande, plus qu'à toute autre forme de gouvernement, de se pencher sur les prisons, de les transformer, de les humaniser enfin. Or la République ne le fait pas. C'est, dira-t-on, faute de moyens plus que de bonnes intentions. Mais, précisément, la question posée est bien celle-là: pourquoi la République s'est-elle refusée à prélever les ressources nécessaires pour changer la prison, en finir avec la misère, la promiscuité, la corruption de la vie carcérale, toujours dénoncées et toujours reconduites? Pourquoi accuser les tares d'un système pénitentiaire indigne des valeurs de la République _ et de son intérêt bien compris, puisqu'il nourrissait la récidive _ et cependant se garder d'y remédier?A travers le prisme de ses prisons et de sa politique répressive, c'est un visage secret de la République qui se révèle.
Robert Badinter
Robert Badinter est né le 30 mars 1928 à Paris. Juriste de formation, il a exercé pendant de nombreuses années le métier d’avocat ainsi que d’importantes fonctions politiques au sein d’organisations internationales mais aussi en France : Garde des Sceaux sous François Mitterrand de juin 1981 à février 1986 puis Président du Conseil constitutionnel de 1986 à 1995. Homme de conviction, il obtient l'abolition de la peine de mort en France le 30 septembre 1981, milite en faveur de la réinsertion des détenus et participe à la rédaction du nouveau Code pénal. Il est l’auteur d’une quinzaine d’essais, certains directement inspirés de ses diverses expériences. On peut citer « L’Exécution » en 1973, récit du procès de Claude Buffet et Roger Bontems, « L’Abolition » en 2000, qui relate son combat pour l’abolition de la peine de mort en France et « Les Epines et les roses » en 2011, récit de son parcours au pays du pouvoir.
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