OFFRE LISEUSES
Une liseuse achetée = une housse offerte* jusqu'au 21 juin
La Poésie n'est pas seule. Court traité de poétique
Par :Formats :
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format ePub est :
- Compatible avec une lecture sur My Vivlio (smartphone, tablette, ordinateur)
- Compatible avec une lecture sur liseuses Vivlio
- Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
, qui est-ce ?Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement
Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
- Nombre de pages185
- FormatePub
- ISBN2-02-124685-X
- EAN9782021246858
- Date de parution01/01/1988
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille420 Ko
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurSeuil (réédition numérique FeniX...
Résumé
La poésie n'est pas seule. Quelqu'un dit (c'est Herman Broch en traduction) : Les étoiles sont arrivées ! Attention, figure ! dit alors l'expert en rhétorique avec une moue de soupçon. Mais quel verbe, selon vous, convient proprement aux étoiles dans une phrase et une phase de nos jours ? La poésie entre dans un milieu qu'elle ouvre, où le partage des noms et des choses n'est pas aussi tranché que ça ! Elle est entre.
Elle est vie dans les plis (Michaux) de ce Pli. Chose il y a, donc, éprouvée et vue moins en extension parmi les autres à côté, que dans le rapport, qu'on dit symbolique, au tout qui permet les rapprochements, la proximité entre, la pensée approximative. Comment faire (poiésis) dans la mise en ouvre pour passer par un rapport au tout qui multiplie les échanges en être-comme, en valoir-pour ? Analogie et mimésis ont du travail.
Où en est le ciel ? Est-il astrophysique, l'inimaginable puits où Thalès ne cesse de tomber, plus longuement que le Satan de Victor Hugo, où le temps est lumière et l'espace s'étend plus vite que ne court le computer ? Est-il astrologique ? La hantise de son influenza, vicariat du sacré, nostalgie des dieux, tenace déchet, fait encore alibi... On cherche ici par où il est poème, c'est-à-dire ouvre : plafond en l'occurrence, plafond de Masson, de Chagall, de Guardi.
Le ciel est bleu comme un Poussin. La poésie n'est pas seule (à s'en soucier) ; elle est la partie comme-une. Michel Deguy
Elle est vie dans les plis (Michaux) de ce Pli. Chose il y a, donc, éprouvée et vue moins en extension parmi les autres à côté, que dans le rapport, qu'on dit symbolique, au tout qui permet les rapprochements, la proximité entre, la pensée approximative. Comment faire (poiésis) dans la mise en ouvre pour passer par un rapport au tout qui multiplie les échanges en être-comme, en valoir-pour ? Analogie et mimésis ont du travail.
Où en est le ciel ? Est-il astrophysique, l'inimaginable puits où Thalès ne cesse de tomber, plus longuement que le Satan de Victor Hugo, où le temps est lumière et l'espace s'étend plus vite que ne court le computer ? Est-il astrologique ? La hantise de son influenza, vicariat du sacré, nostalgie des dieux, tenace déchet, fait encore alibi... On cherche ici par où il est poème, c'est-à-dire ouvre : plafond en l'occurrence, plafond de Masson, de Chagall, de Guardi.
Le ciel est bleu comme un Poussin. La poésie n'est pas seule (à s'en soucier) ; elle est la partie comme-une. Michel Deguy


















