OFFRE LISEUSES

Une liseuse achetée = une housse offerte* jusqu'au 21 juin

La mémoire profanée. Le vol du patrimoine culturel et la question de sa restitution Tome 2, Spoliations nazies

Par : Patrick Howlett-Martin
Offrir maintenant
Ou planifier dans votre panier
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format ePub est :
  • Compatible avec une lecture sur My Vivlio (smartphone, tablette, ordinateur)
  • Compatible avec une lecture sur liseuses Vivlio
  • Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
Logo Vivlio, qui est-ce ?

Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement

Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
C'est si simple ! Lisez votre ebook avec l'app Vivlio sur votre tablette, mobile ou ordinateur :
Google PlayApp Store
  • Nombre de pages408
  • FormatePub
  • ISBN978-2-14-048644-9
  • EAN9782140486449
  • Date de parution12/10/2023
  • Protection num.Digital Watermarking
  • Taille45 Mo
  • Infos supplémentairesepub
  • ÉditeurL'Harmattan

Résumé

De l'exil, de la déportation, de l'internement, de l'extermination mis en ouvre par l'Allemagne nazie contre les populations juives, l'art est l'un des rares domaines où une reconnaissance, une déférence, un hommage peuvent être apportés aux survivants et à leurs descendants, privés de la transmission mémorielle, enfants sans enfance et endeuillés de morts sans sépulture. Le marché de l'art et les principales institutions, sans mentionner les pouvoirs publics, n'ont pourtant pas facilité après-guerre les recherches permettant de restituer ces biens familiaux.
Les salles des ventes, animées par le profit et la spéculation, ont témoigné indifférence, ignorance ou connivence sur un marché où la peinture est devenue, parmi les arts hégéliens, le plus corrompu. Sous l'action conjuguée des associations juives et des États-Unis, la question de la restitution a progressivement fait l'objet d'un consensus, obtenu certes aux forceps, et rendu plus difficile en raison de la valorisation des ouvres d'art.
Mais Patrick Howlett-Martin interroge : de quel droit et en vertu de quelle éthique un pays, un musée, un collectionneur peuvent-ils s'adjuger des ouvres d'art en déshérence qui ne leur appartiennent pas ?