La foire aux vanités

Par : William Thackeray
Offrir maintenant
Ou planifier dans votre panier
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format ePub est :
  • Compatible avec une lecture sur My Vivlio (smartphone, tablette, ordinateur)
  • Compatible avec une lecture sur liseuses Vivlio
  • Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
Logo Vivlio, qui est-ce ?

Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement

Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
C'est si simple ! Lisez votre ebook avec l'app Vivlio sur votre tablette, mobile ou ordinateur :
Google PlayApp Store
  • Nombre de pages877
  • FormatePub
  • ISBN978-2-37735-256-2
  • EAN9782377352562
  • Date de parution02/01/2019
  • Protection num.Digital Watermarking
  • Taille2 Mo
  • Infos supplémentairesepub
  • ÉditeurArchipoche
  • TraducteurLucienne Molitor
  • PréfacierMary James Darmesteter

Résumé

Le grand roman de l'arrivismePeu soucieuse de la morale et très ambitieuse, Becky Sharp, jeune institutrice pauvre, est prête à tout pour gravir les échelons de la bonne société britannique, et tout d'abord à épouser Rawdon Crawley, le fils du bourgeois qui l'a recrutée. Bien qu'orpheline, rien ne semble pouvoir arrêter la soif de fortune de ce démon aux yeux d'ange. À son tableau de chasse vont venir s'ajouter un vieil aristocrate odieux mais prodigue, un capitaine de cavalerie, et tout un défilé de beaux partis".
Intelligente, vive et pleine de ressources, Becky est à l'opposé de sa naïve et sentimentale camarade de pensionnat, Amelia Sedley, fille choyée de parents aisés. Alors que les deux jeunes femmes poursuivent leurs tribulations dans le monde, sur fond de guerres napoléoniennes, Thackeray offre un portrait saisissant de la Régence anglaise, pour en pointer toute la corruption et les travers."

Avis des lecteurs
Commentaires laissés par nos lecteurs

5/5
sur 1 note dont 1 avis lecteur
“ Un classique de la littérature anglaise ”
J’ai d’abord vu une adaptation en série télé avant de lire le livre qu'à ma grande honte je ne connaissais pas. Évidemment les spécialistes vont hurler, mais je trouve que par certains côtés ça ressemble à du Dickens. Donc c’est excellent… Bon, c’est un peu long : plus de 900 pages pour une trame assez mince. L’auteur prétend dénoncer la vanité de toute une galerie de personnages emblématiques de la société ; il y réussit bien, il se moque, mais au fond c’est un sentimental et certains passages sont des bijoux de sensibilité. Au début du livre, le chapitre sur la jeunesse de Dobbin est une merveille et m’a définitivement conquis ; citons encore le passage sur le père Osborne après la bataille, ou celui racontant comment le major Crawley adore son fils ; et le petit Georgy risquait fort de mal tourner en grandissant, heureusement qu’il s’est pris d’admiration pour son parrain ! Finalement, il me semble que le caractère de Becky n’est pas autant disséqué que les autres et que cette dernière restera un mystère. Et ne parlons pas des traits d’humour dont probablement on passe à côté la plupart du temps ! (« On admirait Mrs Hardyman qui, s’étant chargée de ses treize sœurs, filles d’un vicaire de campagne, le révérend Felix Rabbits, avait réussi à en marier onze, dont sept à de hauts fonctionnaires. »)
William Thackeray, né à Calcutta en 1811, est élevé en Angleterre dans les règles aristocratiques, mais des revers de fortune le contraignent bientôt à gagner sa vie. Journaliste à Paris puis à Londres, il oublie une série d'articles sur les snobs anglais dans la revue Punch, qui le rend célèbre et lui donne l'inspiration de son roman fleuve, La Foire aux vanités (1847). Le jumeau britannique de Balzac, il est également l'auteur des Mémoires de Barry Lyndon (1844), adapté au cinéma par Stanley Kubrick.
Sa fine observation des mours de son époque et sa peinture de la société georgienne, puis victorienne, feront le succès de sa littérature. Il meurt prématurément, à la veille de Noël 1863.