La deuxième agression
Par :Formats :
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format ePub est :
- Compatible avec une lecture sur My Vivlio (smartphone, tablette, ordinateur)
- Compatible avec une lecture sur liseuses Vivlio
- Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
, qui est-ce ?Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement
Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
- Nombre de pages104
- FormatePub
- ISBN978-2-89627-859-6
- EAN9782896278596
- Date de parution01/01/2020
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille1 Mo
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurÉditions de la Francophonie
Résumé
Ce corps qui parle, que cherche-t-il à nous dire? Quelle est son histoire? Quel sens caché faut-il attribuer à sa souffrance et à sa pathologie (fibromyalgie, anxiété généralisée, stress post-traumatique, etc.)?
Si la violence revêt de multiples visages, la douleur aussi. La violence laisse non seulement des marques et des cicatrices, mais également des douleurs visibles et invisibles. Ces douleurs in-visibles, c'est ce que Caroline, médecin et algologue, cherche à comprendre.
Elle veut apprendre du corps qui parle. Pour Caroline, la personne souffrante est en vie, mais elle ne vit pas. Elle souffre. Et lors de sa conférence sur les conséquences de la violence, elle se sert de l'hypnose pour propulser trois de ses patients sur ce chemin le plus fréquenté. Puis, elle met en scène pour la première fois, devant un public, le visible, l'in-visible et le sur-visible. « La petite fille en moi n'osait pas parler, peur d'être rejetée ou peur de perdre l'amour des autres.
Le jour où j'ai personnellement fait appel à la police parce que mon conjoint était violent, je me suis libérée. Ça m'a pris trente ans, dit-elle. Avant cette expérience difficile, je me sentais comme si j'avais plusieurs personnes à l'intérieur de moi: la petite fille blessée qui tentait de réparer quelque chose qui lui échappait, l'adulte tout croche qui essayait de survivre, etc. Un genre de Frankenstein avec des morceaux mal cousus et non unifiés.
»
Elle veut apprendre du corps qui parle. Pour Caroline, la personne souffrante est en vie, mais elle ne vit pas. Elle souffre. Et lors de sa conférence sur les conséquences de la violence, elle se sert de l'hypnose pour propulser trois de ses patients sur ce chemin le plus fréquenté. Puis, elle met en scène pour la première fois, devant un public, le visible, l'in-visible et le sur-visible. « La petite fille en moi n'osait pas parler, peur d'être rejetée ou peur de perdre l'amour des autres.
Le jour où j'ai personnellement fait appel à la police parce que mon conjoint était violent, je me suis libérée. Ça m'a pris trente ans, dit-elle. Avant cette expérience difficile, je me sentais comme si j'avais plusieurs personnes à l'intérieur de moi: la petite fille blessée qui tentait de réparer quelque chose qui lui échappait, l'adulte tout croche qui essayait de survivre, etc. Un genre de Frankenstein avec des morceaux mal cousus et non unifiés.
»
















