La déchirure du (corps) texte et autres brèches
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- Nombre de pages86
- FormatePub
- ISBN2-37015-590-6
- EAN9782370155900
- Date de parution10/07/1905
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille942 Ko
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurNouvelles Éditions Numériques
Résumé
Comme Robbe-Grillet, je pourrais titrer : Fragment autobiographique imaginaire, car c'est de moi que ça parle. Moi, moi, moi... Moi, JONASSAINT Jean, nègre migrant écrivant éditant à Montréal Québec Canada pris aux pièges de cette folle. De mes pour qui, Pourquoi, comment j'écris, je m'écris, ça m'écrit, çascrit. De mes rapports aux littératures d'Haïti et du Québec, celles-là qui me traversent, que je traverse, que j'interroge.
Camouflage théorique (ou stratégie narrative) où s'entrevoient les critères d'appartenance à une littérature dite nationale - ainsi révéler (comme en chambre noire) les partis pris ethnocentristes qui travaillent les discours littéraires institutionnels : hauts lieux de reproduction de la plus commune (en tous sens) des idéologies, celle du nou/zòt. Et ça aurait été si simple s'il ne s'agissait pas justement de littérature, d'imaginaire : ce débordement de tout en tout, de la théorie par la fiction, de la fiction par la théorie, du collectif par le particulier, du singulier par le pluriel, du politique par l'érotique...
CARNAVAL ! Mais comment rendre ce flou, ce tout si ce n'est en le mimant, tout en le minant en cette posture scripturale que je nomme après Boyer : fiction théorique. Voilà : lectures multiples, souvenances extrêmes, rencontres fortuites qui se tissent, qui s'étalent, qui s'étirent, qui s'éclatent, qui obsèdent, qui fissurent, qui structurent - un texte, le mien, le leur, mémoire dit-on. Une écriture délibérément polytonale : toutes les pulsions, tous les moments, toutes les voix, tous les parlers y sont, là, marqués, marquants aussi - la belle ouvrage, la belle histoire ! à lire avec un grain de sel, ou s'y jeter à corps perdu...
Camouflage théorique (ou stratégie narrative) où s'entrevoient les critères d'appartenance à une littérature dite nationale - ainsi révéler (comme en chambre noire) les partis pris ethnocentristes qui travaillent les discours littéraires institutionnels : hauts lieux de reproduction de la plus commune (en tous sens) des idéologies, celle du nou/zòt. Et ça aurait été si simple s'il ne s'agissait pas justement de littérature, d'imaginaire : ce débordement de tout en tout, de la théorie par la fiction, de la fiction par la théorie, du collectif par le particulier, du singulier par le pluriel, du politique par l'érotique...
CARNAVAL ! Mais comment rendre ce flou, ce tout si ce n'est en le mimant, tout en le minant en cette posture scripturale que je nomme après Boyer : fiction théorique. Voilà : lectures multiples, souvenances extrêmes, rencontres fortuites qui se tissent, qui s'étalent, qui s'étirent, qui s'éclatent, qui obsèdent, qui fissurent, qui structurent - un texte, le mien, le leur, mémoire dit-on. Une écriture délibérément polytonale : toutes les pulsions, tous les moments, toutes les voix, tous les parlers y sont, là, marqués, marquants aussi - la belle ouvrage, la belle histoire ! à lire avec un grain de sel, ou s'y jeter à corps perdu...






