La culture ouvrière
Par :Formats :
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format PDF est :
- Compatible avec une lecture sur My Vivlio (smartphone, tablette, ordinateur)
- Compatible avec une lecture sur liseuses Vivlio
- Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony

Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement
Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
- Nombre de pages296
- FormatPDF
- ISBN2-296-32410-X
- EAN9782296324107
- Date de parution01/01/1996
- Copier Coller01 page(s) autorisée(s)
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille11 Mo
- ÉditeurL'Harmattan
Résumé
Culture ouvrière, cette association de mots peut surprendre. Comment dire cultivée cette classe qui n'écrit pas, lit peu et souvent se tait ? Mais comment dire inculte une classe si intimement engagée dans les œuvres du monde industriel, les actions de la lutte solidaire, les ambiances des solidarités partagées ? Savoir même si, sous ce regard culturel déplacé, la grandeur de la culture lettrée, celle qui, dans la disposition du temps libre, a pu dresser, pierres et livres, les monuments de la beauté et du savoir, ne se verrait pas dans une lumière plus vraie et plus juste ? Le siècle qui s'achève porte sur ses interrogations une ombre nouvelle.
Car les vieilles cultures ouvrières des Centres s'effacent. Celles du défunt monde socialiste implosent. Celles des nouveaux mondes y naissent à peine... Mais les cultures survivent aux classes qui les ont portées. Les cultures ouvrières perdraient-elles à jamais leurs bases, qu'elles garderaient leurs questions. Pour aujourd'hui et pour demain. Et pour nous tous, car c'est de nous tous peut-être qu'il s'agit ?
Car les vieilles cultures ouvrières des Centres s'effacent. Celles du défunt monde socialiste implosent. Celles des nouveaux mondes y naissent à peine... Mais les cultures survivent aux classes qui les ont portées. Les cultures ouvrières perdraient-elles à jamais leurs bases, qu'elles garderaient leurs questions. Pour aujourd'hui et pour demain. Et pour nous tous, car c'est de nous tous peut-être qu'il s'agit ?
Culture ouvrière, cette association de mots peut surprendre. Comment dire cultivée cette classe qui n'écrit pas, lit peu et souvent se tait ? Mais comment dire inculte une classe si intimement engagée dans les œuvres du monde industriel, les actions de la lutte solidaire, les ambiances des solidarités partagées ? Savoir même si, sous ce regard culturel déplacé, la grandeur de la culture lettrée, celle qui, dans la disposition du temps libre, a pu dresser, pierres et livres, les monuments de la beauté et du savoir, ne se verrait pas dans une lumière plus vraie et plus juste ? Le siècle qui s'achève porte sur ses interrogations une ombre nouvelle.
Car les vieilles cultures ouvrières des Centres s'effacent. Celles du défunt monde socialiste implosent. Celles des nouveaux mondes y naissent à peine... Mais les cultures survivent aux classes qui les ont portées. Les cultures ouvrières perdraient-elles à jamais leurs bases, qu'elles garderaient leurs questions. Pour aujourd'hui et pour demain. Et pour nous tous, car c'est de nous tous peut-être qu'il s'agit ?
Car les vieilles cultures ouvrières des Centres s'effacent. Celles du défunt monde socialiste implosent. Celles des nouveaux mondes y naissent à peine... Mais les cultures survivent aux classes qui les ont portées. Les cultures ouvrières perdraient-elles à jamais leurs bases, qu'elles garderaient leurs questions. Pour aujourd'hui et pour demain. Et pour nous tous, car c'est de nous tous peut-être qu'il s'agit ?