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La bonté de l'empereur Louis
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- Nombre de pages168
- FormatePub
- ISBN978-2-251-92212-6
- EAN9782251922126
- Date de parution20/03/2026
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille2 Mo
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurLes Belles Lettres
- TraducteurPhilippe Depreux
Résumé
Le règne de Louis le Pieux (814-840) a tout d'un drame : commencé en fanfare en célébrant la justice et l'unanimité, il tourne au fiasco, avec son lot de trahisons allant jusqu'à la déposition de l'empereur, qui revient au pouvoir à la faveur d'un revirement d'alliances. Thégan est le témoin de ces errements. Vers 836, il rédige un réquisitoire contre Ebbon, l'archevêque de Reims qui a trahi son bienfaiteur.
Tout oppose les deux prélats, non seulement l'extraction, noble pour l'un, servile pour l'autre, mais aussi la fidélité à l'empereur et aux idéaux qu'il incarne. La Bonté de l'empereur Louis est non seulement une violente diatribe contre les conseillers indignes et impies, c'est surtout une réflexion sur l'exercice du pouvoir. Écrivant à la manière des annales, Thégan truffe son récit de développements sur les thèmes qui lui sont chers (les vertus d'un prince exemplaire, les vices d'un évêque infâme) et propose une analyse qui peut être lue comme un « miroir ».
Ce texte, dont chaque mot est soupesé, est le témoignage exceptionnel d'un second couteau sur l'actualité politique des temps carolingiens.
Tout oppose les deux prélats, non seulement l'extraction, noble pour l'un, servile pour l'autre, mais aussi la fidélité à l'empereur et aux idéaux qu'il incarne. La Bonté de l'empereur Louis est non seulement une violente diatribe contre les conseillers indignes et impies, c'est surtout une réflexion sur l'exercice du pouvoir. Écrivant à la manière des annales, Thégan truffe son récit de développements sur les thèmes qui lui sont chers (les vertus d'un prince exemplaire, les vices d'un évêque infâme) et propose une analyse qui peut être lue comme un « miroir ».
Ce texte, dont chaque mot est soupesé, est le témoignage exceptionnel d'un second couteau sur l'actualité politique des temps carolingiens.



