Professeur de langue et littérature françaises à l'université Paris 8, où il travaille sur la poétique, la théorie du langage et la théorie de l'art, membre du groupe POLART - poétique et politique de l'art, auteur de La Manière folle (éditions Manucius, 2010), essai sur la folie des oeuvres en littérature, art et philosophie.
L'odeur de la peinture. L'hypothèse Rembrandt
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- Nombre de pages174
- FormatePub
- ISBN978-2-84578-381-2
- EAN9782845783812
- Date de parution18/04/2013
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille1 Mo
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurManucius
Résumé
Cet ouvrage s'origine dans une phrase par laquelle Rembrandt dissuadait les visiteurs de son atelier de s'approcher de ses tableaux: « L'odeur de la peinture pourrait te faire du mal ». On peut formuler l'hypothèse que Rembrandt parlait ainsi d'une conception « toxique » de sa peinture, alors inacceptable pour une partie de ses contemporains. Le Bouf écorché est exemplaire d'une manière nouvelle, faite d'une pâte épaisse, triturée par de larges mouvements de brosse.
Le tableau fait alors surgir le questionnement du rapport faussé entre la peinture et la beauté, de l'inadéquation entre l'art et le goût, et il s'agit de s'interroger sur la force unique d'une ouvre capable de provoquer, chez qui la contemple, un vacillement de la raison.
Le tableau fait alors surgir le questionnement du rapport faussé entre la peinture et la beauté, de l'inadéquation entre l'art et le goût, et il s'agit de s'interroger sur la force unique d'une ouvre capable de provoquer, chez qui la contemple, un vacillement de la raison.






