Philippe Nemo est philosophe, auteur de nombreux ouvrages portant sur la philosophie politique, mais aussi sur les questions religieuses, esthétiques et éducatives. Il est également Directeur de l'École professorale de Paris.
L'Education nationale. Origines, apogée et déclin d'une idée
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- Nombre de pages288
- FormatePub
- ISBN978-2-13-087568-0
- EAN9782130875680
- Date de parution27/08/2025
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille2 Mo
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurPUF
Résumé
Quand et comment la notion d'un enseignement public assuré par l'État est-elle apparue, dans quelles circonstances l'institution elle-même est-elle née, quel rôle positif peut-on considérer qu'elle a joué pendant des décennies ? Et quel étrange accident lui est-il arrivé vers le milieu du xxe siècle, qui a initié son déclin peu de temps après qu'elle eut pris le nom d'« Éducation nationale » ? Comment expliquer la dégradation accélérée survenue à partir des années 1970, qui a abouti à ce que l'école française soit désormais classée dans les derniers rangs des comparaisons internationales ? Le présent ouvrage tente de répondre à ces questions avec la précision historique requise.
Ces analyses donnent à penser qu'il convient aujourd'hui de remettre en cause non seulement l'organisation de l'Éducation nationale, mais son principe même, c'est-à-dire son monopole et son centralisme. Il n'est pas acceptable que l'État décide seul des programmes de toutes les écoles françaises, c'est-à-dire impose dogmatiquement ce qu'on doit penser au sujet du vrai, du bien et du beau. Il faut recréer en France des structures scolaires de pluralisme et de liberté, comparables à celles qui existent dans la plupart des démocraties libérales dont les écoles et universités réussissent mieux que les nôtres.
Ces analyses donnent à penser qu'il convient aujourd'hui de remettre en cause non seulement l'organisation de l'Éducation nationale, mais son principe même, c'est-à-dire son monopole et son centralisme. Il n'est pas acceptable que l'État décide seul des programmes de toutes les écoles françaises, c'est-à-dire impose dogmatiquement ce qu'on doit penser au sujet du vrai, du bien et du beau. Il faut recréer en France des structures scolaires de pluralisme et de liberté, comparables à celles qui existent dans la plupart des démocraties libérales dont les écoles et universités réussissent mieux que les nôtres.













