Diplômé de l'Inalco en russe et hongrois, Jean-François Charpentier est diplomate de carrière et a servi depuis plus de 35 ans dans des pays très différents (Russie, Hongrie, Estonie, Haïti, ancien ambassadeur en Arménie puis au Guatemala). Vrai " fou de langues " (il en parle douze couramment), à l'apprentissage desquelles il consacre une partie de ses loisirs, il a mis à profit son expérience professionnelle pour porter un regard critique sur le fonctionnement linguistique de la mondialisation.
Globish. Les langues en péril ?
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- Date de parution01/10/2026
- FormatePub
- ISBN978-2-8098-5419-0
- EAN9782809854190
- Protection num.Digital Watermarking
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurL'Archipel
Résumé
Le " grand remplacement linguistique " aura-t-il lieu ? Une mondialisation galopante. Des échanges humains croissants. Six mille langues parlées sur le globe, dont dix prépondérantes.190 États aux Nations unies, certains jouant de leur influence, d'autres s'en protégeant. Moins visible que l'économie, la finance ou les armes, les langues sont aussi des vecteurs de puissance. Dans ce rapport de forces, l'anglais semble avoir triomphé avec l'avènement du numérique et l'offensive de l'IA.
Mais il n'est connu à des niveaux très divers que de 15 % de l'humanité et perd du terrain sur Internet, où l'espagnol, le portugais, l'arabe et le français progressent plus vite. Et rien n'indique que les puissances émergentes souhaitent renforcer la langue de leur rival américain. Quels sont les bénéfices et les inconvénients de cette tendance lourde dans la vie internationale ? Car s'il importe de disposer d'une langue commune dans un monde toujours plus interconnecté, on ne peut ignorer les dégâts collatéraux auxquels la généralisation du tout-anglais expose les 95 % d'humains dont ce n'est pas la langue maternelle.
Une longue carrière diplomatique, la maîtrise de plus de dix langues conduisent Jean-François Charpentier à porter un regard critique sur les ressorts linguistiques de la mondialisation. Il en décrit les écueils et, parce qu'il n'y a pas de langue neutre, explore les moyens pour les non anglophones de rester dans la course sans renoncer à défendre leurs intérêts culturels, stratégiques, économiques.
Mais il n'est connu à des niveaux très divers que de 15 % de l'humanité et perd du terrain sur Internet, où l'espagnol, le portugais, l'arabe et le français progressent plus vite. Et rien n'indique que les puissances émergentes souhaitent renforcer la langue de leur rival américain. Quels sont les bénéfices et les inconvénients de cette tendance lourde dans la vie internationale ? Car s'il importe de disposer d'une langue commune dans un monde toujours plus interconnecté, on ne peut ignorer les dégâts collatéraux auxquels la généralisation du tout-anglais expose les 95 % d'humains dont ce n'est pas la langue maternelle.
Une longue carrière diplomatique, la maîtrise de plus de dix langues conduisent Jean-François Charpentier à porter un regard critique sur les ressorts linguistiques de la mondialisation. Il en décrit les écueils et, parce qu'il n'y a pas de langue neutre, explore les moyens pour les non anglophones de rester dans la course sans renoncer à défendre leurs intérêts culturels, stratégiques, économiques.




