François Demarche n'est pas un universitaire, et il n'a jamais cherché à le devenir.
Né en 1962 à Bourges, fils d'un instituteur et d'une bibliothécaire, il passe ses mercredis d'enfance à la bibliothèque municipale. À quinze ans, il tombe sur Gibbon, Braudel et Toynbee. La rencontre décide de tout : il ne veut plus seulement savoir ce qui s'est passé, il veut comprendre pourquoi les civilisations naissent, s'étendent, se figent et parfois s'effacent.
Il fait des études d'histoire, puis de philosophie politique, fréquente plusieurs universités sans jamais viser une carrière académique - il préfère les archives aux amphithéâtres.
Pendant près de trente ans, il exerce comme consultant indépendant auprès de collectivités et d'entreprises sur les questions de stratégie, de gouvernance et de prospective. Ce métier le conduit en Égypte, en Turquie, en Grèce, en Italie, en Allemagne, au Japon, en Corée, aux États-Unis. Il y prend l'habitude qui deviendra sa méthode : ne jamais examiner un pays sans le mettre en regard d'un autre. Il écrit tous les jours, y compris le dimanche, toujours au stylo avant de taper.
Il relit chaque chapitre une dizaine de fois. Il lui arrive de passer plusieurs semaines sur une seule page. Il n'aime ni les débats télévisés, ni les certitudes absolues, ni les simplifications, et refuse le plus souvent les interviews. Ses deux premiers ouvrages, Les Grandes Lois des civilisations et Et si nous n'étions pas les premiers ?, s'inscrivaient déjà dans un même projet : éclairer le présent par la comparaison des époques.
Giorgia Meloni - La femme qui bouscule l'Europe en constitue le troisième volet, appliqué cette fois à une trajectoire en cours et à un continent qui doute. Quand on lui demande son métier, il répond simplement : « J'essaie de comprendre le passé pour éclairer le présent. » Il vit près de Fontainebleau, dans une vieille maison entourée de six mille livres.
Pendant près de trente ans, il exerce comme consultant indépendant auprès de collectivités et d'entreprises sur les questions de stratégie, de gouvernance et de prospective. Ce métier le conduit en Égypte, en Turquie, en Grèce, en Italie, en Allemagne, au Japon, en Corée, aux États-Unis. Il y prend l'habitude qui deviendra sa méthode : ne jamais examiner un pays sans le mettre en regard d'un autre. Il écrit tous les jours, y compris le dimanche, toujours au stylo avant de taper.
Il relit chaque chapitre une dizaine de fois. Il lui arrive de passer plusieurs semaines sur une seule page. Il n'aime ni les débats télévisés, ni les certitudes absolues, ni les simplifications, et refuse le plus souvent les interviews. Ses deux premiers ouvrages, Les Grandes Lois des civilisations et Et si nous n'étions pas les premiers ?, s'inscrivaient déjà dans un même projet : éclairer le présent par la comparaison des époques.
Giorgia Meloni - La femme qui bouscule l'Europe en constitue le troisième volet, appliqué cette fois à une trajectoire en cours et à un continent qui doute. Quand on lui demande son métier, il répond simplement : « J'essaie de comprendre le passé pour éclairer le présent. » Il vit près de Fontainebleau, dans une vieille maison entourée de six mille livres.






