George Sand et la politique. " Cette vilaine chose... "

Par : Bernard Hamon

Formats :

Offrir maintenant
Ou planifier dans votre panier
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format PDF est :
  • Compatible avec une lecture sur My Vivlio (smartphone, tablette, ordinateur)
  • Compatible avec une lecture sur liseuses Vivlio
  • Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
Logo Vivlio, qui est-ce ?

Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement

Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
C'est si simple ! Lisez votre ebook avec l'app Vivlio sur votre tablette, mobile ou ordinateur :
Google PlayApp Store
  • Nombre de pages498
  • FormatPDF
  • ISBN2-296-20816-9
  • EAN9782296208162
  • Date de parution01/01/2001
  • Copier Coller01 page(s) autorisée(s)
  • Protection num.Digital Watermarking
  • Taille292 Mo
  • ÉditeurL'Harmattan

Résumé

" Si jamais vous entendez dire que je me mêle de ce qu'on appelle la politique aujourd'hui, ne le croyez pas. Je n'ai point de goût et point de capacité pour cette vilaine chose. Je comprends trop ce qu'il y a au fond de cela pour y prendre de l'intérêt. Aussi je ne serai jamais de ceux qui crient aux armes. Mais si je me trouvais derrière une barricade, comme je sais que les bourgeois sont toujours de l'autre côté, je ne passerais pas de l'autre côté.
On pourrait bien me trouver le lendemain parmi les morts, mais je n'aurais point conspiré pour cela. Voilà toute la politique que je comprends. Elle est simple et radicale. Pour pousser les partis à en venir aux mains, il faut connaître une foule de choses que je n'aimerais pas à connaître, et une foule de gens avec qui j'aime autant n'avoir point de relations. C'est le malheur des hommes politiques.
J'ai le bonheur de ne pas être homme et de pouvoir conserver une candeur à toute épreuve. " (8 juin 1848).
" Si jamais vous entendez dire que je me mêle de ce qu'on appelle la politique aujourd'hui, ne le croyez pas. Je n'ai point de goût et point de capacité pour cette vilaine chose. Je comprends trop ce qu'il y a au fond de cela pour y prendre de l'intérêt. Aussi je ne serai jamais de ceux qui crient aux armes. Mais si je me trouvais derrière une barricade, comme je sais que les bourgeois sont toujours de l'autre côté, je ne passerais pas de l'autre côté.
On pourrait bien me trouver le lendemain parmi les morts, mais je n'aurais point conspiré pour cela. Voilà toute la politique que je comprends. Elle est simple et radicale. Pour pousser les partis à en venir aux mains, il faut connaître une foule de choses que je n'aimerais pas à connaître, et une foule de gens avec qui j'aime autant n'avoir point de relations. C'est le malheur des hommes politiques.
J'ai le bonheur de ne pas être homme et de pouvoir conserver une candeur à toute épreuve. " (8 juin 1848).