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Euthanasie : de l'inutilité de changer la loi
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- Nombre de pages20
- FormatePub
- ISBN978-2-918414-62-9
- EAN9782918414629
- Date de parution24/01/2013
- Copier CollerNon Autorisé
- Protection num.Adobe & CARE
- Taille1 Mo
- ÉditeurMordicus (Editions)
Résumé
Collection " Coups de colère " Des petits pamphlets d'une trentaine de pages qui permettront d'entendre des paroles différentes, d'aller à contre-courant, de prendre l'opinion commune à rebrousse-poil. Pour défendre des opinions qui sont le plus souvent vilipendées par ceux qui règnent en maître dans nos médias et parmi nos élites. Pour alimenter de vrais débats, quitte à déranger, à bousculer, à exaspérer.
Parce que les Français ne croient plus à la langue de bois. " Aucune société ne peut reconnaître à l'homme le droit de tuer son prochain. Il y va de la notion même d'humanité. " Le Professeur Bernard Debré est opposé à l'euthanasie. Pour lui, " Si l'on autorise l'euthanasie, on prend le risque de voir certains s'engouffrer dans cette brèche pour libérer des lits [dans les hôpitaux] ou se débarrasser des malades qui dérangent, parce qu'ils coûtent trop cher, ou parce qu'ils offrent un spectacle trop pénible à voir...
" Pourquoi légiférer à nouveau, s'inquiète-t-il, alors que la loi Léonetti de 2005 permet aux médecins d'arrêter tout traitement à la demande du malade ? Il est favorable au statu quo. L'Etat n'a pas à s'immiscer partout. Faisons confiance aux médecins. Pourquoi ce cri d'alarme ? Parce que, alors qu'on pensait que tout avait été dit, que le débat avait déjà eu lieu, certains proposent qu'on remette la question à l'ordre du jour.
François Hollande, sans jamais prononcer le mot euthanasie, n'a-t-il entre ouvert la porte à une nouvelle loi ? Bernard Debré s'élève contre un tel projet. Et dénonce " les théoriciens de l'euthanasie, qui sont pour la plupart, je ne le dirai jamais assez, des gens bien portants " mais s'autoproclament porte-paroles des malades en fin de vie... Et si, explique-t-il, on se souciait plutôt de développer les unités de soins palliatifs ! Un plaidoyer pour la vie.
Un nouveau coup de colère !
Parce que les Français ne croient plus à la langue de bois. " Aucune société ne peut reconnaître à l'homme le droit de tuer son prochain. Il y va de la notion même d'humanité. " Le Professeur Bernard Debré est opposé à l'euthanasie. Pour lui, " Si l'on autorise l'euthanasie, on prend le risque de voir certains s'engouffrer dans cette brèche pour libérer des lits [dans les hôpitaux] ou se débarrasser des malades qui dérangent, parce qu'ils coûtent trop cher, ou parce qu'ils offrent un spectacle trop pénible à voir...
" Pourquoi légiférer à nouveau, s'inquiète-t-il, alors que la loi Léonetti de 2005 permet aux médecins d'arrêter tout traitement à la demande du malade ? Il est favorable au statu quo. L'Etat n'a pas à s'immiscer partout. Faisons confiance aux médecins. Pourquoi ce cri d'alarme ? Parce que, alors qu'on pensait que tout avait été dit, que le débat avait déjà eu lieu, certains proposent qu'on remette la question à l'ordre du jour.
François Hollande, sans jamais prononcer le mot euthanasie, n'a-t-il entre ouvert la porte à une nouvelle loi ? Bernard Debré s'élève contre un tel projet. Et dénonce " les théoriciens de l'euthanasie, qui sont pour la plupart, je ne le dirai jamais assez, des gens bien portants " mais s'autoproclament porte-paroles des malades en fin de vie... Et si, explique-t-il, on se souciait plutôt de développer les unités de soins palliatifs ! Un plaidoyer pour la vie.
Un nouveau coup de colère !






















