Essai sur la création esthétique. L'imaginaire esthétique comme facteur d'intégration biopsychologique
Par :Formats :
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format PDF protégé est :
- Compatible avec une lecture sur My Vivlio (smartphone, tablette, ordinateur)
- Compatible avec une lecture sur liseuses Vivlio
- Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
- Non compatible avec un achat hors France métropolitaine
, qui est-ce ?Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement
Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
- Nombre de pages176
- FormatPDF
- ISBN978-2-7056-7789-3
- EAN9782705677893
- Date de parution17/09/2008
- Protection num.Adobe DRM
- Taille3 Mo
- Infos supplémentairespdf
- ÉditeurHermann
Résumé
Fruit d'une réflexion entamée en 1950 avec Jean Dubuffet, ce livre de Jean Oury offre « une occasion d'essayer de démystifier des idées, des mots dont on abuse, l'art, la folie, les schizos, la création... » Précédée des textes parus dans les Cahiers de l'Art Brut sur Auguste Forestier, Arneval, Aimable Jayet, la thèse développe cette notion de conation esthétique comme investissement d'existence, explorant les modes de relations affectives, les processus d'échanges, la « possession » (« néantisation » pour Sartre).
Les références, généreuses dans tous les registres (littéraires, artistiques, philosophiques et psychiatriques), évoquent Lacan, Kierkegaard et François Tosquelles, son grand ami qui écrivait : « Dès que le réel est souvenir, étant donné que celui-ci se place paradoxalement par la nostalgie dans le futur, le monde peut rester uniquement avec des possibilités, conquérir ainsi une certaine unité, c'est-à-dire réellement un monde.
C'est le projet esthétique fondamental. »
Les références, généreuses dans tous les registres (littéraires, artistiques, philosophiques et psychiatriques), évoquent Lacan, Kierkegaard et François Tosquelles, son grand ami qui écrivait : « Dès que le réel est souvenir, étant donné que celui-ci se place paradoxalement par la nostalgie dans le futur, le monde peut rester uniquement avec des possibilités, conquérir ainsi une certaine unité, c'est-à-dire réellement un monde.
C'est le projet esthétique fondamental. »





















