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Entre père et fils. Lettres de famille, traduit de l'anglais par Suzanne Mayoux
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- Nombre de pages496
- FormatePub
- ISBN978-2-246-78942-0
- EAN9782246789420
- Date de parution07/11/2012
- Copier CollerNon Autorisé
- Protection num.Adobe & CARE
- Taille1 Mo
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurGrasset
Résumé
Comment Vidia Surajprasad Naipaul était-il à 17 ans ? On découvrira ce Vidia juvénile, pas encore le Nobel Sir Vidia, dans ce livre émouvant. Au début de cette correspondance inédite, Vidia surnommé Vido a 17 ans : fils d'un journaliste au quotidien The Trinidad Guardian, l'adolescent a déjà, et c'est incroyable, le regard critique qu'il conservera toute sa vie. Ne dit-il pas à sa sour en 1949 à propos de l'Inde : « Un pays lamentable, plein d'une pompeuse médiocrité, sans avenir » ? Ou de sa vie d'étudiant boursier à Oxford, le futur « travel-writer » fanatique de la vérité, ne dit-il pas aussi : « L'intellectualisme n'est que fainéantise élégante.
C'est pourquoi je m'attends soit à une réussite soit à un échec sans précédent. Je grille de voir la vie d'un peu plus près. » ? Son père lui prodigue conseils pratiques, amoureux, familiaux, et surtout, une leçon de littérature : « Maintiens ton axe ». En 1953, Vidia, l'exilé, apprend la mort de son père d'une crise cardiaque. Il sait qu'il a une dette envers lui. Le fils passera sa vie à montrer aux siens qu'il a maintenu son axe : devenir un écrivain.
C'est pourquoi je m'attends soit à une réussite soit à un échec sans précédent. Je grille de voir la vie d'un peu plus près. » ? Son père lui prodigue conseils pratiques, amoureux, familiaux, et surtout, une leçon de littérature : « Maintiens ton axe ». En 1953, Vidia, l'exilé, apprend la mort de son père d'une crise cardiaque. Il sait qu'il a une dette envers lui. Le fils passera sa vie à montrer aux siens qu'il a maintenu son axe : devenir un écrivain.









