Journaliste et critique littéraire, Isabelle Lortholary vit à Paris. Elle a déjà publié aux Éditions Gallimard des nouvelles, Des femmes, de l'autre côté (collection blanche, 2011) et un roman, Chanson pour septembre (collection blanche, 2014).
Des femmes, de l'autre côté
Par :Formats :
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format ePub protégé est :
- Compatible avec une lecture sur My Vivlio (smartphone, tablette, ordinateur)
- Compatible avec une lecture sur liseuses Vivlio
- Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
- Non compatible avec un achat hors France métropolitaine
, qui est-ce ?Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement
Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
- Nombre de pages154
- FormatePub
- ISBN978-2-07-244244-5
- EAN9782072442445
- Date de parution05/05/2011
- Protection num.Adobe DRM
- Taille297 Ko
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurGallimard
Résumé
« Je vis au milieu d'un gynécée, seins et vagins qui crient à la faim, ventres et cuisses qui s'écartent, cheveux et ongles qui se peignent et se coupent et des bouches et des bouches qui s'ouvrent et appellent et gémissent, rien ne m'échappe, rien ne s'efface, je suis écrivain et me remplis de ces riens. J'hésite à déménager, je dormirais en paix, mais sans ces filles autour de moi, que pourrais-je inventer? Je ne sors jamais.
» Ce sont des nouvelles pour la plupart très brèves (hormis le récit central, « Journal d'Ornolac »), plutôt des instantanés mettant en lumière des moments particuliers dans la vie de quelques femmes. Celle qui dit je est en effet toujours une femme en proie à la solitude, aux souvenirs qui apparaissent comme des fantômes, à des arrière-pensées, à des désastres amoureux ou à des amours qui auraient pu seulement exister, à des malentendus.
Avec une sensibilité très fine, et un humour mélancolique (ou parfois cruel, comme dans l'histoire de Mme Coquette, très belle femme que la laideur de sa fille enchante), l'auteur développe des ambiances délicates, pleines de charme, traversées de traits d'ironie.
» Ce sont des nouvelles pour la plupart très brèves (hormis le récit central, « Journal d'Ornolac »), plutôt des instantanés mettant en lumière des moments particuliers dans la vie de quelques femmes. Celle qui dit je est en effet toujours une femme en proie à la solitude, aux souvenirs qui apparaissent comme des fantômes, à des arrière-pensées, à des désastres amoureux ou à des amours qui auraient pu seulement exister, à des malentendus.
Avec une sensibilité très fine, et un humour mélancolique (ou parfois cruel, comme dans l'histoire de Mme Coquette, très belle femme que la laideur de sa fille enchante), l'auteur développe des ambiances délicates, pleines de charme, traversées de traits d'ironie.














