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Courteline
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- Nombre de pages316
- FormatePub
- ISBN2-403-02886-X
- EAN9782403028867
- Date de parution01/01/1990
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille2 Mo
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurFlammarion (réédition numérique ...
Résumé
Avant de devenir un écrivain célèbre et comblé, membre de l'Académie Goncourt, Georges Courteline fit le désespoir de sa famille : cancre obstiné, piètre soldat et fonctionnaire épisodique au Ministère des Cultes, il ne semblait doué que pour le farniente. Pas facile d'être le digne fils de Jules Moinaux, célèbre vaudevilliste du Second Empire ! Dans cette biographie Emmanuel Haymann fait revivre le bouillonnement artistique de Montmartre à la fin du XIXe siècle, cette bohême où Courteline se lia avec Aristide Bruant, Jules Renard, Alphonse Allais.
On y rencontre aussi Ernest Flammarion, Antoine et son Théâtre Libre, Catulle Mendès, Lucien Guitry. On y savoure enfin l'irrésistible art du canular auquel Courteline a consacré sa vie et son ouvre. Car le spectacle de l'insondable bêtise de ses congénères avait de quoi faire enrager ce témoin ironique. Armé d'un sens de l'humour ravageur, il part au combat : dans les Gaités de l'escadron, il tourne en ridicule la vie militaire, dans Messieurs les ronds de cuir, l'administration est la cible de ses flèches, dans le Commissaire est bon enfant, il s'en prend à la justice et à la police.
Ces troufions de comédie, ces gratte-papiers dilettantes, ces magistrats extravagants, il les a réellement rencontrés. Avec eux, il a vidé des bocks et joué à la manille ; des cartes et un bon verre, cela seul importait ! Au soir de sa vie, il resta fidèle à sa devise : "Je m'en fous". Il meurt le jour de son anniversaire, le 25 juin 1929.
On y rencontre aussi Ernest Flammarion, Antoine et son Théâtre Libre, Catulle Mendès, Lucien Guitry. On y savoure enfin l'irrésistible art du canular auquel Courteline a consacré sa vie et son ouvre. Car le spectacle de l'insondable bêtise de ses congénères avait de quoi faire enrager ce témoin ironique. Armé d'un sens de l'humour ravageur, il part au combat : dans les Gaités de l'escadron, il tourne en ridicule la vie militaire, dans Messieurs les ronds de cuir, l'administration est la cible de ses flèches, dans le Commissaire est bon enfant, il s'en prend à la justice et à la police.
Ces troufions de comédie, ces gratte-papiers dilettantes, ces magistrats extravagants, il les a réellement rencontrés. Avec eux, il a vidé des bocks et joué à la manille ; des cartes et un bon verre, cela seul importait ! Au soir de sa vie, il resta fidèle à sa devise : "Je m'en fous". Il meurt le jour de son anniversaire, le 25 juin 1929.















