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Commando de la France libre
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- Nombre de pages328
- FormatePub
- ISBN2-402-24832-7
- EAN9782402248327
- Date de parution01/01/1983
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille82 Mo
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurFeniXX réédition numérique (Fran...
Résumé
L'un des 177 Français qui débarquèrent, en ce « Jour le plus long » du 6 juin 1944, avait été marqué par le désastre politique et la débâcle militaire du printemps 1940, sur la terre de France. Ici, il avait quatorze ans ; là, il en atteignait dix-huit. La France et la Grande-Bretagne étaient entrées ensemble dans le conflit ; c'est vers l'alliée du 3 septembre 1939 que le jeune adolescent breton Gwenn-Aël Bolloré apaise, en s'évadant sur une barque, sa soif de « venger l'honneur ».
Sur la terre de l'espérance, il prend l'identité de Bollinger. Il se soumet à la discipline de fer des commandos. Il veut mériter le béret vert. Témoin et acteur, Bollinger débarque, dans le gris de l'aube, avec la plus grande armada de tous les temps. Voici Ouistreham, voici l'assaut, voici l'odyssée d'un authentique jeune Français. Quarante ans plus tard, il note dans son introduction : « Laissons chacun, s'il en a la compétence, écrire suivant ses aptitudes.
Le 6 juin 1944, je n'étais ni Churchill, ni Eisenhower, ni Montgomery. Je n'étais ni général, ni lieutenant, mais simple soldat, membre du N° 4 Commando franco-britannique. J'avais dix-huit ans. Aujourd'hui, j'en ai cinquante-huit et je me souviens. »
Sur la terre de l'espérance, il prend l'identité de Bollinger. Il se soumet à la discipline de fer des commandos. Il veut mériter le béret vert. Témoin et acteur, Bollinger débarque, dans le gris de l'aube, avec la plus grande armada de tous les temps. Voici Ouistreham, voici l'assaut, voici l'odyssée d'un authentique jeune Français. Quarante ans plus tard, il note dans son introduction : « Laissons chacun, s'il en a la compétence, écrire suivant ses aptitudes.
Le 6 juin 1944, je n'étais ni Churchill, ni Eisenhower, ni Montgomery. Je n'étais ni général, ni lieutenant, mais simple soldat, membre du N° 4 Commando franco-britannique. J'avais dix-huit ans. Aujourd'hui, j'en ai cinquante-huit et je me souviens. »












