Camille Claudel et Rodin. Le temps remettra tout en place
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- Nombre de pages128
- FormatPDF
- ISBN979-10-370-3401-4
- EAN9791037034014
- Date de parution20/03/2014
- Protection num.Adobe DRM
- Taille126 Mo
- Infos supplémentairespdf
- ÉditeurHermann
Résumé
« Pour l'avenir à partir d'aujourd'hui 12 octobre 1886 je ne tiendrai pour mon élève que Mlle Camille Claudel et je la protègerai (.) par tous les moyens que j'aurai à ma disposition (.). » Cette lettre de Rodin témoigne de la passion hors normes qui liait le Maître à son élève ; relation qui n'en finit pas de susciter livres et films au détriment, parfois, de la vérité. Revenant sur « cette lamentable histoire », comme la qualifiait Paul Claudel, Antoinette Le Normand-Romain apporte un éclairage nouveau et objectif tout au long d'un livre qui se lit comme une véritable fiction.
Elle rythme son analyse en trois périodes, à partir des sculptures des deux artistes : Sakountala se fait ainsi le symbole d'une passion partagée ; La Parque et la convalescente témoigne de leur inspiration croisée là, enfin, où La Niobide représente le double échec de Camille comme femme et comme artiste.
Elle rythme son analyse en trois périodes, à partir des sculptures des deux artistes : Sakountala se fait ainsi le symbole d'une passion partagée ; La Parque et la convalescente témoigne de leur inspiration croisée là, enfin, où La Niobide représente le double échec de Camille comme femme et comme artiste.
« Pour l'avenir à partir d'aujourd'hui 12 octobre 1886 je ne tiendrai pour mon élève que Mlle Camille Claudel et je la protègerai (.) par tous les moyens que j'aurai à ma disposition (.). » Cette lettre de Rodin témoigne de la passion hors normes qui liait le Maître à son élève ; relation qui n'en finit pas de susciter livres et films au détriment, parfois, de la vérité. Revenant sur « cette lamentable histoire », comme la qualifiait Paul Claudel, Antoinette Le Normand-Romain apporte un éclairage nouveau et objectif tout au long d'un livre qui se lit comme une véritable fiction.
Elle rythme son analyse en trois périodes, à partir des sculptures des deux artistes : Sakountala se fait ainsi le symbole d'une passion partagée ; La Parque et la convalescente témoigne de leur inspiration croisée là, enfin, où La Niobide représente le double échec de Camille comme femme et comme artiste.
Elle rythme son analyse en trois périodes, à partir des sculptures des deux artistes : Sakountala se fait ainsi le symbole d'une passion partagée ; La Parque et la convalescente témoigne de leur inspiration croisée là, enfin, où La Niobide représente le double échec de Camille comme femme et comme artiste.