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  • Nombre de pages992
  • FormatePub
  • ISBN978-2-234-08529-9
  • EAN9782234085299
  • Date de parution14/04/2022
  • Copier CollerNon Autorisé
  • Protection num.Adobe & CARE
  • Taille1 Mo
  • Infos supplémentairesepub
  • ÉditeurStock

Résumé

« L'auteur de Rien de grave aime Blonde parce que c'est l'une de ses obsessions : avoir tout et finir avec rien. »Marie-Laure Delorme, Le Journal du Dimanche, 17 juillet 2008. Blonde ne ressemble à aucun livre de Joyce Carol Oates. Avec cette oeuvre monumentale et baroque, qu'elle compose à partir des fantasmes que lui inspire Marylin Monroe, l'écrivain a ainsi marqué de son empreinte un genre inédit : la « bio-fiction ».
Construite en cinq actes, cette tragédie est écrite sur deux modes : l'un narratif et réaliste, l'autre surréaliste, fait de visions et d'hallucinations. Un peu comme si la folie d'une Marylin starifiée venait interrompre les voix de différents personnages tentant de raconter son histoire. Au sein de ce choeur, on entend le souffle gracile et timide de Norma Jean, l'enfant blessée et perdue que Marylin a dû être, obsédée par le pouvoir de destruction et la fragilité de sa mère.
C'est donc la part d'ombre de ce personnage devenu mythique qui a inspiré Joyce Carol Oates : « Je n'ai pas décidé de faire un livre sur Marilyn Monroe. C'est en découvrant une photo de Norma Jean prise en 1944 quand elle avait dix-sept ans que j'ai eu envie d'écrire sur cette jeune fille ordinaire, quelconque, une Américaine typique avec ses cheveux foncés et son visage rond, qui ne ressemblait en rien à Marilyn Monroe.
[.] C'est grâce et à cause d'Hollywood qu'elle s'est métamorphosée, qu'elle est devenue un miracle. Ce qui compte pour moi, c'est la vie privée de Norma Jean, comment cette vie privée s'est transformée en produit. »Quand on sait que c'est à sa mère que Joyce Carol Oates a pensé en découvrant cette photo des jeunes années de Marilyn, on a très envie d'entendre l'auteur de Mauvaise fille nous raconter en quoi la lecture de Blonde a été pour elle d'une telle importance.
« L'auteur de Rien de grave aime Blonde parce que c'est l'une de ses obsessions : avoir tout et finir avec rien. »Marie-Laure Delorme, Le Journal du Dimanche, 17 juillet 2008. Blonde ne ressemble à aucun livre de Joyce Carol Oates. Avec cette oeuvre monumentale et baroque, qu'elle compose à partir des fantasmes que lui inspire Marylin Monroe, l'écrivain a ainsi marqué de son empreinte un genre inédit : la « bio-fiction ».
Construite en cinq actes, cette tragédie est écrite sur deux modes : l'un narratif et réaliste, l'autre surréaliste, fait de visions et d'hallucinations. Un peu comme si la folie d'une Marylin starifiée venait interrompre les voix de différents personnages tentant de raconter son histoire. Au sein de ce choeur, on entend le souffle gracile et timide de Norma Jean, l'enfant blessée et perdue que Marylin a dû être, obsédée par le pouvoir de destruction et la fragilité de sa mère.
C'est donc la part d'ombre de ce personnage devenu mythique qui a inspiré Joyce Carol Oates : « Je n'ai pas décidé de faire un livre sur Marilyn Monroe. C'est en découvrant une photo de Norma Jean prise en 1944 quand elle avait dix-sept ans que j'ai eu envie d'écrire sur cette jeune fille ordinaire, quelconque, une Américaine typique avec ses cheveux foncés et son visage rond, qui ne ressemblait en rien à Marilyn Monroe.
[.] C'est grâce et à cause d'Hollywood qu'elle s'est métamorphosée, qu'elle est devenue un miracle. Ce qui compte pour moi, c'est la vie privée de Norma Jean, comment cette vie privée s'est transformée en produit. »Quand on sait que c'est à sa mère que Joyce Carol Oates a pensé en découvrant cette photo des jeunes années de Marilyn, on a très envie d'entendre l'auteur de Mauvaise fille nous raconter en quoi la lecture de Blonde a été pour elle d'une telle importance.

Avis libraires
Commentaires laissés par les libraires

1 Coup de cœur
de nos libraires
Mathilde Le GuayDecitre Part-Dieu
4/5
"si tu me désires, c'est que je ne suis pas"
Haiku écrit par Monroe elle-meme.. Si la condition humaine n'est déjà pas facile, la féminine l'est encore moins ...Marilyne, qui incarnait « LA femme », en sut quelque chose et, comme elle était en plus intelligente (oui, messieurs, ça existe...) et sensible, en ressentit et réfléchit la rudesse et l'injustice dans toutes les fibres de son ame. Joyce Carol Oates lui redonne vie dans cette biographie imaginaire -il se peut que le haiku en exergue soit en fait de Oates ; leurs voix s'entremèlent dans ce livre composé de divers niveaux d'écriture et de style selon les moments de la vie de l'actrice . En lire la préface est aussi très instructif quant au travail de création littéraire- qui fut un des best-seller des années 2000 naissantes... 18 ans plus tard, les évènements « metoo » et « balancetonporc » l'ont rappelé à ma mémoire et je pense que ce livre est à lire, meme si y a pas de blague de blonde dedans. Blague à part, la beauté, l'art, le cinema (et notamment le travail de l'acteur), la création et l'industrie du divertissement, les rapports homme-femme, et bien sur la personnalité passionnante de Monroe sont les thèmes principaux de ce livre à l'écriture parfois oppressante, parfois fluide, un brin ironique (ce qui n'est pas un humour de blonde..), volontairement fragmentaire aussi par moments …. Voici un passage écrit du point de vue de la machine hollyvvodienne, p957 : « MARYLIN MONROE était un robot créé par le Studio. Fichtrement dommage, qu'on n'ait pas pu le breveter. » Et pendant ce temps, Norma Jean Baker se meurt de sa soif intarissable d'amour authentique et de sincère reconnaissance.... Brillant d'un feu qui n'est pas de paille (contrairement aux cheveux de MM à la fin de sa vie), d'une lumière (qui n'est pas de paillettes et de poudre aux yeux contrairement à Hollyvvood) : de la bonne littérature de notre siècle.
Haiku écrit par Monroe elle-meme.. Si la condition humaine n'est déjà pas facile, la féminine l'est encore moins ...Marilyne, qui incarnait « LA femme », en sut quelque chose et, comme elle était en plus intelligente (oui, messieurs, ça existe...) et sensible, en ressentit et réfléchit la rudesse et l'injustice dans toutes les fibres de son ame. Joyce Carol Oates lui redonne vie dans cette biographie imaginaire -il se peut que le haiku en exergue soit en fait de Oates ; leurs voix s'entremèlent dans ce livre composé de divers niveaux d'écriture et de style selon les moments de la vie de l'actrice . En lire la préface est aussi très instructif quant au travail de création littéraire- qui fut un des best-seller des années 2000 naissantes... 18 ans plus tard, les évènements « metoo » et « balancetonporc » l'ont rappelé à ma mémoire et je pense que ce livre est à lire, meme si y a pas de blague de blonde dedans. Blague à part, la beauté, l'art, le cinema (et notamment le travail de l'acteur), la création et l'industrie du divertissement, les rapports homme-femme, et bien sur la personnalité passionnante de Monroe sont les thèmes principaux de ce livre à l'écriture parfois oppressante, parfois fluide, un brin ironique (ce qui n'est pas un humour de blonde..), volontairement fragmentaire aussi par moments …. Voici un passage écrit du point de vue de la machine hollyvvodienne, p957 : « MARYLIN MONROE était un robot créé par le Studio. Fichtrement dommage, qu'on n'ait pas pu le breveter. » Et pendant ce temps, Norma Jean Baker se meurt de sa soif intarissable d'amour authentique et de sincère reconnaissance.... Brillant d'un feu qui n'est pas de paille (contrairement aux cheveux de MM à la fin de sa vie), d'une lumière (qui n'est pas de paillettes et de poudre aux yeux contrairement à Hollyvvood) : de la bonne littérature de notre siècle.

Avis des lecteurs
Commentaires laissés par nos lecteurs

3.6/5
sur 19 notes dont 3 avis lecteurs
Marilyn Monroe
L'auteure met en garde le lecteur dans une note en début de roman : "Ce n'est pas dans Blonde, qui ne se veut pas un document historique, qu'il faut chercher des faits biographiques concernant Marilyn Monroe [...]" Dont acte. Ainsi, dans ce roman, la vie de Norma Jeane est réinventée par l'écrivain. De ses nombreux foyers ou elle fut placée enfant, de ses nombreux films, Mme Oates ne parle que de quelques uns, les placant sous le signe des Gémeaux. Car ce que l'auteure met en lumière, c'est cette double personnalité de la femme : à la fois Norma Jeane dans la ville, que personne ne reconnait, ou presque ; et Marilyn devant une caméra, l'actrice-née perfectionniste à l'extrême. Elle est aussi l'éternelle petite fille qui cherche son papa, sa mère ayant toujours refusée de lui donner le nom de son père ; la petite fille qui réclame l'amour de sa mère, inlassablement. Elle est également la femme si seule au soir de sa vie, son corps utilisé par les hommes. Je regrette toutefois - mais c'est un parti-pris de l'auteur - qu'il n'est pas été fait mention de son état dépressif. Sa dépendance aux médicaments étant décrite uniquement par son besoin de ne pas souffrir de ses règles. Vous l'aurez compris, l'auteure est très présente dans ce roman et son écriture n'arrive pas à s'effacer devant "le mythe". Trop stylistique, la plume de Joyce Carol Oates est difficile à suivre, changeant de "musique" à chaque nouveau chapitre, ou presque. Ses "synecdoques" sont intéressantes, mais le roman ne bénéficie pas d'une atmosphère propre, dommage. Certes, "Marilyn" est un personnage complexe, mais dont l'histoire aurait bénéficiée d'une écriture plus simple. J'ai eu l'impression, tout au long de ma lecture, que c'était l'auteure qui cherchait à se mettre en lumière plus qu'à mettre à l'honneur son personnage. L'image que je retiendrai : Celle de Cass Chaplin, Marilyn et leur "jumeau" Eddy G. visitant une maison alors que Marilyn est enceinte. Mais Cass et Marilyn perçoivent des ondes négatives dans cette demeure au passé troublé et abrègent la visite.
L'auteure met en garde le lecteur dans une note en début de roman : "Ce n'est pas dans Blonde, qui ne se veut pas un document historique, qu'il faut chercher des faits biographiques concernant Marilyn Monroe [...]" Dont acte. Ainsi, dans ce roman, la vie de Norma Jeane est réinventée par l'écrivain. De ses nombreux foyers ou elle fut placée enfant, de ses nombreux films, Mme Oates ne parle que de quelques uns, les placant sous le signe des Gémeaux. Car ce que l'auteure met en lumière, c'est cette double personnalité de la femme : à la fois Norma Jeane dans la ville, que personne ne reconnait, ou presque ; et Marilyn devant une caméra, l'actrice-née perfectionniste à l'extrême. Elle est aussi l'éternelle petite fille qui cherche son papa, sa mère ayant toujours refusée de lui donner le nom de son père ; la petite fille qui réclame l'amour de sa mère, inlassablement. Elle est également la femme si seule au soir de sa vie, son corps utilisé par les hommes. Je regrette toutefois - mais c'est un parti-pris de l'auteur - qu'il n'est pas été fait mention de son état dépressif. Sa dépendance aux médicaments étant décrite uniquement par son besoin de ne pas souffrir de ses règles. Vous l'aurez compris, l'auteure est très présente dans ce roman et son écriture n'arrive pas à s'effacer devant "le mythe". Trop stylistique, la plume de Joyce Carol Oates est difficile à suivre, changeant de "musique" à chaque nouveau chapitre, ou presque. Ses "synecdoques" sont intéressantes, mais le roman ne bénéficie pas d'une atmosphère propre, dommage. Certes, "Marilyn" est un personnage complexe, mais dont l'histoire aurait bénéficiée d'une écriture plus simple. J'ai eu l'impression, tout au long de ma lecture, que c'était l'auteure qui cherchait à se mettre en lumière plus qu'à mettre à l'honneur son personnage. L'image que je retiendrai : Celle de Cass Chaplin, Marilyn et leur "jumeau" Eddy G. visitant une maison alors que Marilyn est enceinte. Mais Cass et Marilyn perçoivent des ondes négatives dans cette demeure au passé troublé et abrègent la visite.
  • Crispant
  • Ennuyant
4/5
Un pavé
Je le recommande pour les passionnés de Marylin Monroe, bien que les faits soient de la pure fiction! Par contre le style d'écriture est lourd & ne convient pas à tout le monde! Il faut être patient pour se passionner, mais cela en vaut la chandelle...
Je le recommande pour les passionnés de Marylin Monroe, bien que les faits soient de la pure fiction! Par contre le style d'écriture est lourd & ne convient pas à tout le monde! Il faut être patient pour se passionner, mais cela en vaut la chandelle...
blonde ?
Il m'a fallu une semaine à me remettre de ce livre...On ne regarde plus jamais Marilyn sur l'écran du même oeil, après cette lecture . Et on en veut à tous ceux qui l'ont exploitée, manipulée, qui ont joué avec son coeur en demande constante d'amour, enfin on se sent révolté, bouleversé, et moi j'ai pleuré pas mal...
Il m'a fallu une semaine à me remettre de ce livre...On ne regarde plus jamais Marilyn sur l'écran du même oeil, après cette lecture . Et on en veut à tous ceux qui l'ont exploitée, manipulée, qui ont joué avec son coeur en demande constante d'amour, enfin on se sent révolté, bouleversé, et moi j'ai pleuré pas mal...
  • Triste
  • Terrifiant
  • Bouleversant
Joyce Carol Oates
Membre de l'Académie américaine des Arts et des Lettres, professeur de littérature à Princeton, titulaire de multiples récompenses littéraires (dont le prix Femina étranger en 2005 pour Les Chutes), Joyce Carol Oates occupe depuis longtemps une place au tout premier rang des écrivains contemporains.
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