On peut trouver dans le recueil de Liz toute la complicité d'une vie que l'on boit d'un regard, d'un trait.
Des premiers vers « Je te revois sur le rebord fin d'une aurore... Parmi les rêves qui glissent en joie sonores » aux derniers « un brin de bonheur échappé d'une prière... Nos destins en clapotis sous les paupières » on peut oublier tout simplement que l'on rêve.
Les poèmes que j'ai lus ont su bercer les larmes issues des songes en multitudes comme tout autant qu'il y a d'étoiles.
Je vous souhaite les yeux vers le ciel de vous interroger sur ce mystère à la lecture du recueil " Au carrefour des lisères".
Je vous souhaite les yeux vers le ciel de vous interroger sur ce mystère à la lecture du recueil " Au carrefour des lisères".











