Agricultures et paysanneries des Tiers mondes
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- Nombre de pages600
- FormatePub
- ISBN2-8111-2267-2
- EAN9782811122676
- Date de parution09/01/2004
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille6 Mo
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurKarthala
Résumé
Contrairement à une idée trop souvent répandue, les systèmes de culture et d'élevage mis en ouvre aujourd'hui par les paysanneries du "Sud" ne sont ni "archaïques", ni condamnés à l'immobilisme. Cet ouvrage vise précisément à présenter et expliquer la diversité des conditions et modalités de transformation de l'agriculture dans les pays d'Afrique, d'Asie et d'Amérique latine. Il s'attache à montrer comment les différentes agricultures pratiquées de nos jours sont chacune le produit d'une longue histoire, au cours de laquelle les paysans ont fait montre d'une grande capacité de création et d'innovation, dans des environnements écologiques et socio-économiques relativement hostiles.
De génération en génération, les paysanneries du « Sud » ont continuellement modifié leurs systèmes de production agricole de façon à pouvoir mettre durablement à profit les caractéristiques propres de leurs environnements respectifs.
Il en a presque toujours résulté des techniques et des savoir-faire adaptés à la diversité des écosystèmes. Loin d'être sans fondement, des pratiques tels que l'association simultanée de plusieurs cultures dans un même champ, le nomadisme pastoral et le repiquage de plantules en rizières, apparaissent finalement bien rationnelles. Et l'erreur serait de croire que le développement de l'agriculture dans les divers Tiers Mondes devrait désormais suivre inévitablement la voie tracée jusqu'à alors par les exploitants des pays du « Nord » : celle d'une chimisation et d'une moto-mécanisation sans cesse accrues. Mais le drame est que dans le contexte actuel de la mondialisation croissante des échanges, les paysans du « Sud » dont l'outillage reste encore manuel ne peuvent aujourd'hui résister à la concurrence des exploitants agricoles des pays du « Nord » dont les systèmes de production sont hautement motorisés et tributaires de l'emplois d'engrais chimiques.
Les paysans les moins compétitifs ne peuvent donc plus guère disposer de revenus suffisants pour nourrir correctement leurs familles, équiper davantage leurs exploitations et développer de nouveaux systèmes de culture et d'élevage, tout en renouvelant durablement les potentialités productives de leurs environnements. Nombreux sont alors les paysans condamnés à l'exode rural ou aux départs clandestins vers l'étranger, sans que des emplois ne puissent néanmoins leur être préalablement assurés.
Il en a presque toujours résulté des techniques et des savoir-faire adaptés à la diversité des écosystèmes. Loin d'être sans fondement, des pratiques tels que l'association simultanée de plusieurs cultures dans un même champ, le nomadisme pastoral et le repiquage de plantules en rizières, apparaissent finalement bien rationnelles. Et l'erreur serait de croire que le développement de l'agriculture dans les divers Tiers Mondes devrait désormais suivre inévitablement la voie tracée jusqu'à alors par les exploitants des pays du « Nord » : celle d'une chimisation et d'une moto-mécanisation sans cesse accrues. Mais le drame est que dans le contexte actuel de la mondialisation croissante des échanges, les paysans du « Sud » dont l'outillage reste encore manuel ne peuvent aujourd'hui résister à la concurrence des exploitants agricoles des pays du « Nord » dont les systèmes de production sont hautement motorisés et tributaires de l'emplois d'engrais chimiques.
Les paysans les moins compétitifs ne peuvent donc plus guère disposer de revenus suffisants pour nourrir correctement leurs familles, équiper davantage leurs exploitations et développer de nouveaux systèmes de culture et d'élevage, tout en renouvelant durablement les potentialités productives de leurs environnements. Nombreux sont alors les paysans condamnés à l'exode rural ou aux départs clandestins vers l'étranger, sans que des emplois ne puissent néanmoins leur être préalablement assurés.
Contrairement à une idée trop souvent répandue, les systèmes de culture et d'élevage mis en ouvre aujourd'hui par les paysanneries du "Sud" ne sont ni "archaïques", ni condamnés à l'immobilisme. Cet ouvrage vise précisément à présenter et expliquer la diversité des conditions et modalités de transformation de l'agriculture dans les pays d'Afrique, d'Asie et d'Amérique latine. Il s'attache à montrer comment les différentes agricultures pratiquées de nos jours sont chacune le produit d'une longue histoire, au cours de laquelle les paysans ont fait montre d'une grande capacité de création et d'innovation, dans des environnements écologiques et socio-économiques relativement hostiles.
De génération en génération, les paysanneries du « Sud » ont continuellement modifié leurs systèmes de production agricole de façon à pouvoir mettre durablement à profit les caractéristiques propres de leurs environnements respectifs.
Il en a presque toujours résulté des techniques et des savoir-faire adaptés à la diversité des écosystèmes. Loin d'être sans fondement, des pratiques tels que l'association simultanée de plusieurs cultures dans un même champ, le nomadisme pastoral et le repiquage de plantules en rizières, apparaissent finalement bien rationnelles. Et l'erreur serait de croire que le développement de l'agriculture dans les divers Tiers Mondes devrait désormais suivre inévitablement la voie tracée jusqu'à alors par les exploitants des pays du « Nord » : celle d'une chimisation et d'une moto-mécanisation sans cesse accrues. Mais le drame est que dans le contexte actuel de la mondialisation croissante des échanges, les paysans du « Sud » dont l'outillage reste encore manuel ne peuvent aujourd'hui résister à la concurrence des exploitants agricoles des pays du « Nord » dont les systèmes de production sont hautement motorisés et tributaires de l'emplois d'engrais chimiques.
Les paysans les moins compétitifs ne peuvent donc plus guère disposer de revenus suffisants pour nourrir correctement leurs familles, équiper davantage leurs exploitations et développer de nouveaux systèmes de culture et d'élevage, tout en renouvelant durablement les potentialités productives de leurs environnements. Nombreux sont alors les paysans condamnés à l'exode rural ou aux départs clandestins vers l'étranger, sans que des emplois ne puissent néanmoins leur être préalablement assurés.
Il en a presque toujours résulté des techniques et des savoir-faire adaptés à la diversité des écosystèmes. Loin d'être sans fondement, des pratiques tels que l'association simultanée de plusieurs cultures dans un même champ, le nomadisme pastoral et le repiquage de plantules en rizières, apparaissent finalement bien rationnelles. Et l'erreur serait de croire que le développement de l'agriculture dans les divers Tiers Mondes devrait désormais suivre inévitablement la voie tracée jusqu'à alors par les exploitants des pays du « Nord » : celle d'une chimisation et d'une moto-mécanisation sans cesse accrues. Mais le drame est que dans le contexte actuel de la mondialisation croissante des échanges, les paysans du « Sud » dont l'outillage reste encore manuel ne peuvent aujourd'hui résister à la concurrence des exploitants agricoles des pays du « Nord » dont les systèmes de production sont hautement motorisés et tributaires de l'emplois d'engrais chimiques.
Les paysans les moins compétitifs ne peuvent donc plus guère disposer de revenus suffisants pour nourrir correctement leurs familles, équiper davantage leurs exploitations et développer de nouveaux systèmes de culture et d'élevage, tout en renouvelant durablement les potentialités productives de leurs environnements. Nombreux sont alors les paysans condamnés à l'exode rural ou aux départs clandestins vers l'étranger, sans que des emplois ne puissent néanmoins leur être préalablement assurés.